Le commerce connecté vu par les entreprises

CommerceConnecteNous étions présents à l’atelier portant sur le Commerce Connecté organisé lors du forum de la transformation numérique fin janvier en présence des conseillers numériques des CCI d’Aquitaine, d’entreprises témoins et d’offreurs de solutions.

Voici les points retenus :

  •  Les entreprises Cultura et Sport Aventures soulignent la difficulté d’intégrer le commerce digital au sens large (site web marchand ou technologies de commerce connecté) lorsqu’internet est souvent perçu comme un concurrent direct, y compris pour les vendeurs. Le site internet marchand propre à l’entreprise est même parfois considéré lui-même comme une concurrence !
  • Pour eux, il s’agit d’un vrai bouleversement. Comment intégrer de la technologie en magasin sans devenir un concept store où le client vient se renseigner, essayer et comparer pour, plus tard, préférer acheter sur internet ? comme le constate notamment Sport Aventures. Cultura, pour y remédier, répartit sur les primes des vendeurs magasins, les ventes internet.
  • Ils soulignent également la difficulté d’avoir le recul nécessaire pour évaluer le ROI de ce type de technologies.
  • Frédéric Pérès de la CCI De Bayonne estime quant à lui que pour présenter le commerce connecté, il faut présenter l’intérêt que l’entreprise a à étendre sa gamme. Par exemple, un bijoutier possédant « seulement » un magasin peut avoir 2000 références. Avec un site internet et un magasin : 30 000 références, sans impacter la surface de vente.
  • Il est aussi aisé de s’équiper d’une tablette/PC Portable qui permettra de consulter l’ensemble du catalogue avec le client, jusqu’au paiement et choix du lieu de livraison. Il s’agit de la vente en côte à côte, vers laquelle Cultura s’oriente de plus en plus.
  • Cultura n’a pas développé d’appli « mobile client » parce qu’il leur paraît difficile de se différencier via une application. Difficile également d’agir sur le client pour qu’il télécharge à nouveau l’appli lorsqu’il change de téléphone. Au lieu de cela, Cultura a préféré investir dans une application métier pour les vendeurs qui permet une vérification facile des stocks et la commande pour le client lorsque cela s’avère nécessaire.
  • Une participante a expliqué que pour « faire du commerce connecté », il fallait étudier les comportements des clients et des vendeurs et voir quels usages pouvaient être digitalisés, en évitant de se lancer d’emblée sur des technologies futuristes  avec hologramme…
  • Enfin, parmi les exemples de commerce connecté, a notamment été cité le merchandising en magasin en fonction du nombre de « like » de la fiche produit sur le site internet etc…
Source image : Cegid

 

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