#innovation #numérique #IAA @AgriSOI lance DIVA à Bordeaux le 3 mai au @VillageAquitain

3 mai 2018 lancement de « DIVA »

Agri Sud-Ouest Innovation invite les acteurs de l’IAA et du Digital à assister le 3 mai 2018 à 16H30 au lancement de « DIVA », nouveau dispositif d’animation et de financement de projets d’innovation numérique en Agriculture et en Agro-Alimentaire.

Ce dispositif s’inscrit dans le cadre de l’appel à projets Horizon 2020 INNOSUP de l’Union Européenne remporté avec des clusters européens et qui va permettre à Agri Sud-Ouest Innovation de financer directement des projets innovants sur ces domaines.

Le lancement en Nouvelle-Aquitaine aura lieu chez son partenaire, le VILLAGE BY CA du Crédit Agricole Aquitaine, 11 cours du XXX Juillet à Bordeaux.

Attention, le nombre de places est limité.

Inscription gratuite mais obligatoire en cliquant sur le lien suivant.

Contact / Renseignements complémentaires

Pierre Bougault – Délégué territorial Nouvelle-Aquitaine
Agri Sud-Ouest Innovation – Pôle de compétitivité agricole, agroalimentaire et agro-industriel
Mobile : +33 (0)7 77 83 09 23 Bureau (Pessac-Bordeaux) : +33 (0)5 56 11 21 85

Bordeaux : 16 Avenue Pey Berland – Bât. Cheminnov – 33600 Pessac – France – Tél. : +33 (0)5 56 11 22 10
Montpellier : Agropolis International – 1000 Avenue Agropolis – 34394 Montpellier Cedex 5 – Tél. : +33 (0)4 67 04 75 56
Toulouse : 3 rue Ariane – BP 72137 – 31521 Ramonville Saint-Agne Cedex – France – Tél. : +33 (0)5 61 32 13 60

Mail : pierre.bougault@agrisudouest.com | Web : www.agrisudouest.com

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Fiche pratique @CCIFrance pour comprendre le Règlement Général sur la Protection des Données #RGPD

cyber-securite

RGPD : Toutes les entreprises qui possèdent des fichiers contenant des données à caractère personnel sont concernées.

Le règlement n°2016/679 du 14 avril 2016, dit règlement général sur la protection des données (RGPD) constitue le nouveau texte de référence européen en matière de protection des données personnelles. ll remplace la directive adoptée en 1995 qui a donné lieu à des différences d’interprétation et renforce la protection des données pour les individus au sein de l’UE. Il est d’application directe sur tout le territoire de l’Union et entrera en vigueur le 25 mai 2018. Toutes les entreprises sont concernées dès lors qu’elles possèdent des fichiers contenant des données à caractère personnel de résidents européens quelle que soit leur nationalité.

Quel est l’objet du RGPD ?

Le RGPD vise à créer pour l’UE un cadre renforcé et harmonisé de la protection des données  tenant compte des récentes évolutions technologiques (Big Data, cloud computing, objets connectés, Intelligence Artificielle, …) et des défis qui accompagnent ces évolutions.

L’individu est placé au cœur du dispositif légal en renforçant ses droits (consolidation des obligations d’information, restrictions en termes de recueil de consentement, nouveau droit à la portabilité des données, à l’effacement, …).

En parallèle les devoirs et responsabilités de toute la chaîne d’acteurs, du responsable de traitement aux partenaires commerciaux en passant par les sous-traitants fournisseurs de services sont   sont amplifiés.

Ces contraintes s’appuient notamment sur les principes de « Privacy by Design » et « d’accountability » (voir lexique en bas de page). Concrètement, cela signifie que chaque entreprise doit se doter d’une politique de protection des données globale en s’assurant, dès le moment de la conception, que le nouveau service qu’elle s’apprête à lancer sur le marché et qui va lui permettre de collecter des données est bien conforme à la réglementation.

« Le RGPD vu par le youtubeur Cookie connecté » réalisée avec la CNIL

Quels sont les principales mesures du RGPD ?

  • Réalisation d’une analyse d’impact avant la mise en place d’un traitement de données
  • Consentement clair et explicite à la collecte des données
  • Accès facilité de la personne à ses données (Droit à l’oubli – Droit de portabilité)
  • Notification des violations de données personnelles (« Data Breach Notification »)
  • La création et la maintenance d’un registre des traitements devient obligatoire
  • Création des délégués à la protection des données (DPD ou DPO, Data Protection Officer) dans certains cas : organismes publics, organismes dont les activités de base les amènent à réaliser un suivi régulier et systématique des personnes à grande échelle, …
  • Transfert des données soumis à vérification
  • Restriction du profilage automatisé servant de base à une décision
  • Aggravation des sanctions (de 10 à 20 M€ ou de 2 à 4% du CA annuel mondial)

Quelles sont les actions à enclencher dans l’entreprise ?

Se mettre en conformité avec le RGPD suppose de définir au niveau de l’entreprise une Gouvernance de la Data. Parmi les exemples de mesures nouvelles et déterminantes pour se prémunir contre d’éventuelles sanctions :

  • Désigner un Délégué à la protection des données (DPD ou DPO, Data Protection Officer))
  • Cartographier les traitements actuels et déterminer leurs finalités ainsi que leur durée
  • Créer un registre des activités de traitement
  • Revoir les contrats de sous-traitance informatique et de gestion des données, les sous-traitants devant faire la démonstration de la conformité au RGPD de leurs solutions
  • Assurer la transparence et l’information des personnes dont les données vont faire l’objet d’un traitement (consentement clairement obtenu), les informer d’incidents de traitement
  • Notifier à la CNIL dans les 72h la survenance d’une faille ou intrusion
  • Regrouper la documentation nécessaire pour démontrer la conformité au règlement
  • Assurer en interne la mise en place d’un Référentiel Sécurité adéquat et mis à jour (Charte Utilisateurs des SI, Politique d’habilitation, Politique de gestion des incidents etc.)
  • Réaliser des études d’impact.

Lexique

Qu’est-ce qu’une donnée personnelle traitée ? Toute information se rapportant à une personne physique identifiée ou identifiable, directement ou indirectement (nom, adresse mail, n° d’identification, localisation, IP, adresse, données de santé, revenus, centres d’intérêts etc.).

Traitements de données : toutes les opérations portant sur les données personnelles informatisées ou non (collecte, utilisation, diffusion, conservation, consultation effacement etc.).

Accountability : elle est défini par la CNIL comme « l’obligation pour les entreprises de mettre en oeuvre des mécanismes et des procédures internes permettant de démontrer le respect des règles relatives à la protection des données ». l’accountability est au coeur du RGPD.

Privacy by Design : Suivant une logique de responsabilisation, chaque acteur doit désormais s’assurer de la conformité des traitements qu’il envisage de mettre en oeuvre dès le moment de leur conception. Cela implique la mise en œuvre de mesures organisationnelles et techniques spécifiques et d’associer notamment le DPO (Délégués à la protection des données / Data Protection Officer) à chaque stade de conception d’un nouveau service.

Ressources utiles

#PIA3 FranceAgriMer lance un #concours d’#innovation sur l’ #alimentation intelligente

Concours d’innovation sur la thématique de l’alimentation intelligente jusqu’au 13/03/2018

logo franceagrimerFranceAgriMer vient de lancer un concours d’innovation sur le thème de l’ « alimentation intelligente » jusqu’au 13 Mars 2018 à 12H en parallèle de ceux opérés par Bpifrance et l’Ademe .

Ce dispositif de soutien financé dans le cadre du Programme d’Investissements d’Avenir (PIA), vise à soutenir des projets innovants de création de nouveaux produits et d’ingrédients alimentaires ainsi que des services associés répondant notamment aux axes suivants :

  • Prébiotiques, probiotiques, aliments fermentés, aliments riches en protéines utilisant de nouvelles technologies d’extraction, de nouvelles formulations et de nouvelles ressources (végétales, animales, algues, insectes…) ;
  • Solutions de contrôle en ligne pour limiter les risques physiques, chimiques et microbiologiques, réduire les pertes et renforcer la confiance du consommateur ; dont le Big data et les outils d’aide à la décision,
  • Solutions numériques pour la production, la sécurité, la traçabilité et la commercialisation en lien avec la Foodtech ; dont le partage et l’interopérabilité des données dans la supply chain,
  • Emballages plus performants (nouveaux matériaux, emballages actifs et/ou intelligents…)…
  • Froid durable avec la mise en œuvre des techniques économes en énergie, à faible impact environnemental, s’affranchissant, de l’utilisation de fluides frigorigènes de synthèse et capable d’être produit au moyen d’énergies alternatives non conventionnelles.

Les projets devront être d’un coût total situé entre 600 k€ et 5M€ et au cas général d’une durée comprise entre 12 et 36 mois.

Détails de l’AAP

Les informations relatives à ce nouvel appel à projets sont disponibles sur la page : Concours Alimentation Intelligente

Documents associés

Voir aussi

Récapitulatif appels à projets #AAP nationaux dans le cadre du #PIA3 : @ADEME, @BPIFRance, CDC, DGE / DIRECCTE …

 

Concours d’innovation – Bpifrance et ADEME

La 1ère vague de l’appel à projets « Concours d’innovation » a été lancée mi-décembre 2017. Opéré par Bpifrance et l’ADEME, ce dispositif vise à soutenir des projets innovants individuels portés par des petites et moyennes entreprises ainsi qu’à favoriser l’émergence de champions français d’envergure mondiale. Les projets doivent s’inscrire dans l’une des huit thématiques prédéfinies pour cette première vague (cf. ci-dessous).

Caractéristiques en bref :

  • entreprises éligibles : PME / start-ups
  • Coûts totaux compris entre 600 k€ et 5 M€
  • Aide sous forme mixte de subvention (deux tiers) et d’avance récupérable (un tiers), cette avance ne pouvant être inférieure à 100 k€ par projet soutenu. Un intéressement de l’État au succès du projet pourra être mis en place pour les projets > 800 k€.
  • Taux d’aide : 35 % (moyenne entreprise) ou 45 % (petite entreprise)
  • Date de clôture : 13 mars 2018
  • Présélection sur dossier, suivie d’auditions
  • Annonce des lauréats : début mai 2018 pour les projets < 800 k€, fin juin 2018 pour les autres

Thématiques pour cette vague 1 :

  • Bpifrance : numérique ; santé ; sécurité et cybersécurité ; French Fab.
  • ADEME : transport et mobilité durable ; agriculture innovante ; innover pour la qualité des écosystèmes terrestres, aquatiques et marins ; énergies renouvelables, stockage et systèmes énergétiques.

Thématiques prévisionnelles pour la vague 2 (lancée a priori en juin 2018) :

  • Bpifrance : numérique, santé, alimentation intelligente, espace, société inclusive.
  • ADEME : bâtiments, industrie et agriculture écoefficiente, économie circulaire, environnement-santé

Pour en savoir plus :

Ce dispositif fera par ailleurs l’objet d’une déclinaison dans le volet régional du PIA3, AAP actuellement en phase de rédaction.


Territoires d’innovation de grande ambition – CDC

Ce dispositif, opéré par la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC), vise à faire émerger et à accompagner des territoires d’innovation de grande ambition, notamment axés sur la ville, la forêt, le tourisme ou l’agriculture, guidés par une ambition opérationnelle de transformation et portés de manière pérenne par des acteurs publics et privés.

Pour mémoire, 117 dossiers avaient été déposés à l’appel à manifestation d’intérêt (AMI) le 29 septembre (dont 34 sur un périmètre sectoriel relevant du MAA à titre principal ou secondaire), parmi lesquels 40 dossiers (resp. 14) ont été présélectionnés et auditionnés par un jury fin novembre 2017. Une vingtaine de lauréats bénéficieront d’un accompagnement et d’un financement des phases d’ingénierie pour un montant maximum de 400 k€ par dossier.

En Nouvelle-Aquitaine, a été retenu le projet porté par la région Nouvelle-Aquitaine  » Acteurs économiques et citoyens construisent les territoires viticoles responsables et innovants de demain »

Le premier semestre 2018 sera consacré à l’élaboration des projets de cahiers des charges d’un ou de plusieurs AAP, tirant les enseignements de l’appel à manifestation d’intérêt de 2017. Lancement prévisionnel en juin, clôture en fin d’année, sélection en 2019. In fine, une dizaine de « territoires d’innovation » les plus ambitieux, structurés et prometteurs, seront sélectionnés, qui pourront bénéficier de subventions voire d’un investissement en fonds propres.

Pour en savoir plus :  site de la CDC


Appel à projets « structuration de filières » – Bpifrance

Cet appel à projets, opéré par Bpifrance et lancé mi-décembre 2017, soutient des projets qui visent à renforcer la compétitivité des filières stratégiques françaises par l’innovation. Il permet de cofinancer le recours à des moyens de production, ou des infrastructures de tests, d’essais ou de recherche-développement partagés en bénéficiant notamment à plusieurs PME ou entreprises de taille intermédiaire (ETI) issues d’une filière :

  • création d’unités industrielles partagées ou de plateformes de services mutualisées ;
  • mise en commun de compétences techniques ;
  • mise en place d’outils collaboratifs, etc.

Caractéristiques en bref :

  • porteur éligible : entreprise (de toute taille) ou structure fédérant plusieurs entreprises, représentative de la filière. Le projet doit bénéficier aux PME / ETI d’une filière donnée
  • coûts totaux > 3 M€ ou demande d’aide > 2 M€
  • aide sous forme mixte de subvention et d’avance récupérable, avec mise en place systématique d’un intéressement de l’État au succès du projet,
  • taux d’aide : 50 % maximum (fonctionnement et investissement), dans la limite de la réglementation européenne
  • date de clôture : 13 juin 2018
  • audition des dossiers éligibles en juillet 2018, sélection finale à l’automne 2018

Pour en savoir plus : – site de Bpifrance

Ce dispositif fera par ailleurs l’objet d’une déclinaison dans le volet régional du PIA3, AAP actuellement en phase de rédaction.


ARI (aide à la réindustrialisation) – Projets d’excellence industrielle & projets de croissance et développement – DGE / DIRECCTE

Le dispositif « ARI » accompagne depuis 2010 les investissements productifs créateurs d’emploi. Cette aide à l’investissement a pour objectif de favoriser le redressement productif, la revitalisation industrielle du territoire et le développement de nouvelles activités industrielles. L’aide contribue également aujourd’hui à faire émerger des projets relevant de « l’industrie du futur ». Le dispositif est reconduit jusqu’à fin 2018 à partir d’une dotation indicative de 16 M€.

Le dispositif est ouvert en continu. L’aide est décidée par le ministre chargé de l’industrie. Elle prend la forme d’une avance remboursable sans intérêt ni redevance comprise entre 500.000€ et 2 M€, après un différé de 2 ans maximum à compter de la fin du programme. La gestion des aides (conventionnement, versement, remboursement) est réalisée par Bpifrance.

L’ARI se décompose en deux volets :

  • LE VOLET « EXCELLENCE INDUSTRIELLE » : Instruction par la DGE dans le cadre de la CIALA. Porteurs éligibles : PME ou ETI. Coût total > 5 M€. Projet de 36 mois maximum, aboutissant à la création nette d’au moins 25 emplois sur le site aidé. Aide plafonnée à 2 M€
  • LE VOLET « CROISSANCE ET DÉVELOPPEMENT » : Processus d’instruction simplifiés et déconcentrés (DIRECCTE). Porteurs éligibles = TPE ou PME. Coût total > 2 M€. Projet de 24 mois maximum, aboutissant à la création nette d’au moins 10 emplois sur le site aidé. Aide à montant fixe par projet de 500.000 €.

Pour en savoir plus :


Projets structurants pour la compétitivité (PSPC) – Bpifrance

Ce dispositif, lancé en 2010, va être prochainement réabondé par les crédits du PIA3 et prolongé d’au moins un an supplémentaire (jusqu’en janvier 2019).

Pour mémoire, ce dispositif soutient des projets collaboratifs de recherche et développement structurants visant notamment des retombées économiques et technologiques directes sous forme de nouveaux produits, services et technologies, et des retombées indirectes en termes de structuration durable de filières.

Caractéristiques en bref :

  • porteur éligible : entreprise (de toute taille) réalisant des travaux de R&D
  • le projet doit être collaboratif, ie associer au moins une entreprise et un acteur de la recherche
  • part des PME et ETI > 20 % dans l’assiette éligible (sauf dérogation), part des aides allant aux labos publics < 30 % (sauf dérogation)
  • coûts totaux > 5 M€
  • aide sous forme mixte de subvention et d’avance récupérable, avec recherche systématique d’un intéressement de l’État au succès du projet,
  • Dispositif « au fil de l’eau »

Pour en savoir plus : site de Bpifrance


Démonstrateurs de la transition énergétique et écologique – ADEME

Ces dispositifs sont conçus pour prendre la suite des appels à manifestation d’intérêt du PIA2 de l’ADEME, et notamment les AMI suivants : énergies renouvelables, chimie du végétal, agriculture et industrie éco-efficientes, économie circulaire et déchets. Les AAP devraient être lancés au courant du 1er semestre 2018, après une concertation inter-services sur les projets de cahiers des charges.

Il s’agit de soutenir des projets de R&D ou de filière, individuels ou collectifs, allant jusqu’au pilote / démonstrateur, accompagnant des technologies ayant une vision marché précise de leur déploiement.

Parmi les huit thématiques qui feront l’objet des futurs AAP, on trouve notamment :

  • « agriculture et industrie agroalimentaire écoefficientes »,
  • « chimie et matériaux bio-sourcés »,
  • « mobilisation de la biomasse et nouvelles ressources en biomasse »,
  • « économie circulaire et valorisation des déchets »,
  • « production d’énergies renouvelables »,
  • « bâtiments ».

Dans l’attente de plus d’éléments sur ces AAP, vous pouvez consulter le bilan 2010-2017 du PIA édité par l’ADEME – Recherche et innovation pour la transition énergétique et environnementale

#Concours #innovation pour accompagner et financer les #startups et #PME innovantes jusqu’au 13/03/2018

Innovation

Concours d’innovation pour accompagner et financer les start-ups et PME innovantes jusqu’au 13/03/2018

Le concours vise à accélérer le développement et la mise sur le marché de solutions et de technologies innovantes. Il permettra la sélection de projets à fort potentiel pour l’économie française portés par des PME et des Start-ups. Les projets lauréats présenteront des coûts totaux compris entre 600 k€ et 5 M€ et bénéficieront d’un cofinancement de leurs dépenses de recherche & développement et innovation.

4 thématiques opérées par Bpifrance :

  • Numérique;
  • Santé;
  • Sécurité et cybersécurité;
  • French Fab

> Détails ici

4 autres par l’ADEME :

  • Transport et mobilité durable;
  • Agriculture innovante;
  • Innover pour la qualité des écosystèmes terrestres, aquatiques et marins;
  • Energies renouvelables, stockage et systèmes énergétiques.

> Détails ici

#ClubIndustrie 23/11/2017 Optimisez la #PerformanceEnergetique et #PerformanceHydrique pour renforcer vos marges / #IndustrieDuFutur #FrenchFab

CCI Bordeaux Gironde - club industrie performance energetique et hydrique 23 11 2017

Les rencontres « Club Industrie » permettent aux industriels TPE/PME et services à l’industrie d’échanger et de faire le point sur des thématiques liées à la compétitivité de l’entreprise et à s’inscrire dans la dynamique de l’industrie du futur.

L’optimisation des flux, la consommation de l’eau et de l’énergie (2ème ou 3ème poste de dépense selon les activités), la réduction des déchets, la gestion des matières premières sont des gisements d’économie, de performance industrielle et d’innovation.

La conférence du 23 novembre dernier organisée par la CCI Bordeaux Gironde en partenariat avec l’ADEME, la Région Nouvelle Aquitaine et Aquitaine Croissance Verte, avait pour objectif de donner aux industriels des clés pour optimiser leurs consommations d’eau, d’énergie et de matières, dans le cadre d’une transition numérique, énergétique et écologique.

Un article paru dans l’ « Usine Nouvelle » intitulé « Pourquoi la transition énergétique est une chance pour l’industrie ? » permet d’en comprendre les principaux ressorts :

La recherche de gains en compétitivité

Source : Usine Nouvelle

L’opportunité de mobiliser l’entreprise pour développer de nouvelles activités et optimiser ses performances 

Source : Usine Nouvelle


Mot d’Accueil de Jean Dumesnil, CCI Bordeaux Gironde


Intervention d’Arnaud Gheysens, TEEO (membre de Aquitaine Croissance Verte)

Transitions numérique, énergétique et écologique : 3 facettes des enjeux de compétitivité des entreprises industrielles

Introduction

Avant de commencer, je tiens d’abord à remercier la CCI de Bordeaux Gironde pour me permettre d’ouvrir cette conférence, et de me faire confiance dans cet exercice de prise de hauteur qui permettra d’introduire les différentes tables rondes.

Il me revient donc l’honneur d’essayer de « planter le décor » en tant que témoin privilégié de cette triple transition énergétique, écologique et numérique que nous subissons tous et qui impacte l’activité des entreprises. Même si cela restera une vision partielle, imparfaite et évidemment personnelle liée à mon parcours, j’espère qu’elle pourra aider au débat et introduire efficacement les sujets plus concrets qui seront traités par la suite.

Alors témoin privilégié pourquoi ? Tout d’abord pour me présenter très rapidement, j’ai eu la chance, après mes études d’ingénieur et un passage rapide par la finance, de commencer à travailler dans l’industrie automobile, pendant 15 ans, en tant que responsable de projet, au cœur du lean management et de l’innovation, et notamment avec une expérience très enrichissante chez les pionniers de l’innovation frugale (j’en reparlerai après) dans le programme Logan (X90 et X52 pour les initiés). Ensuite, en 2010, crise de la quarantaine et du sens oblige, je décide de quitter l’automobile, de prendre mon destin en main, de me lancer dans l’entrepreneuriat et la création d’entreprise, et surtout dans la grande aventure de la transition énergétique. C’est là que j’ai vu tout le potentiel acquis en termes d’amélioration continue et la manière dont on pouvait l’appliquer à l’énergie et par extension à l’environnement.

J’ai donc pu accompagner, entres autres, des industriels, petits ou grands, dans leurs problématiques liées à la performance énergétique, en proposant des solutions numériques pour faciliter la mise en place et l’optimisation de ces nouvelles méthodes qui venaient systématiquement bousculer les processus traditionnels.

Mon expérience est donc basée certes, sur les résultats que j’ai pu obtenir avec les équipes de TEEO, mais également sur les freins que j’ai rencontrés, les évangélisations que j’ai dû faire, et il faut l’avouer également, sur les frustrations qui vont avec.

Je vais essayer dans un premier temps de définir rapidement ces 3 transitions que nous vivons ou subissons, et ensuite je vais essayer d’apporter des pistes qui éclaireront je l’espère les débats qui vont suivre.

Les 3 transitions

D’abord, une transition c’est quoi ? Littéralement, c’est le passage progressif d’un état stable à un autre. Donc, une période de transition introduit de fait une incertitude très forte qui met à l’épreuve les modèles qui étaient valables auparavant.

Dans une période de transition, la seule certitude, c’est l’incertitude.

Cela impose aux entreprises, qui ont une obligation de rentabilité, un exercice extrêmement difficile : c’est d’être à la fois robuste et en même temps extrêmement agile pour savoir évoluer et saisir les opportunités qui vont s’ouvrir, tout en essayant de garder sa vision, et son cap.

En ce qui concerne les transitions énergétiques et écologiques, celles-ci nous sont imposées par notre environnement. Difficile d’y échapper. Je vous renvoie simplement vers le rapport alarmant du 13 novembre dernier signé par plus de 15000 scientifiques du monde entier et qui fait le bilan des 25 ans depuis le World Scientists’ Warning to Humanity en 1992. C’était en parallèle du sommet de Rio, point de départ de la prise de conscience internationale des risques environnementaux. De ce constat, au mieux, il faut s’attendre à des contraintes réglementaires toujours plus fortes, et au pire aux effets réels du changement climatique qui, selon les scientifiques, vont se faire sentir de manière exponentielle.

La transition numérique, elle, est issue des progrès technologiques. C’est normalement une opportunité en termes d’efficacité, d’optimisation, d’innovation, mais elle est le plus souvent perçue comme une menace pour beaucoup d’entreprises. La transition numérique est si rapide qu’il faudrait déjà être agile dans son processus pour pouvoir la dompter et l’utiliser à bon escient. La perception de la transition numérique est souvent liée à la peur de se faire dépasser. Les entreprises ont peur de se faire « uberiser » et Uber a maintenant peur de se faire « blockchainiser »…

Ces 3 transitions, anxiogènes, de par les risques non maîtrisés qu’elles font courir aux entreprises, ne sont pas indépendantes. Le numérique apparaît en effet comme un formidable outil pour nous aider à nous adapter aux transitions écologiques et énergétiques qui nous sont imposées. A condition évidemment, que le numérique ne soit pas une fin en soi, mais pensé pour servir les 2 autres transitions liées à notre environnement.

Par exemple, il faut savoir qu’en termes de consommation énergétique, Internet est aujourd’hui l’équivalent d’un 6e continent au niveau mondial, qui représente 2 fois l’empreinte écologique annuelle de la France. Et cette dépense est surtout liée à la manière dont on utilise le numérique puisque 80% de la consommation vient des consommateurs et non des fournisseurs et des data centers. Pour prendre un autre exemple emblématique, je vous citerai la récente annonce sur la consommation du bitcoin, qui utilise la fameuse technologie blockchain annoncée comme la technologie la plus disruptive depuis la création de la monnaie. Une transaction bitcoin consomme en énergie l’équivalent d’un foyer américain pendant 1 semaine. Une SEULE transaction ! On peut donc se poser légitimement la question de la pérennité d’une telle solution.

Comment faire de ces transitions des opportunités ?

Une fois cela introduit, comment faire de ces transitions des opportunités pour nos entreprises ? Le point commun entre ces transitions, c’est qu’elles concernent des sujets transversaux pour les entreprises. En effet, les entreprises se sont organisées autour de leur activité, de leur core business. Elles ne sont pas organisées initialement pour traiter efficacement l’énergie, l’environnement, ou les enjeux du numérique. Voilà pourquoi, lorsque l’on veut traiter efficacement ces sujets, cela impose de revoir les organisations et les objectifs stratégiques qui doivent maintenant intégrer ces nouveaux enjeux. Il est donc inutile de croire qu’une solution miracle qui s’adapterait au processus actuel sera la solution.

Je suis désolé, il est maintenant temps de démystifier les teasers utilisés pour vous faire venir à la conférence : les solutions miracles qui vont vous faire gagner 30% d’économies pérennes sur votre facture énergétique d’un simple clic… Cela n’est pas possible. Vous verrez que lorsque nous allons parler d’énergie par exemple, nous ne parlerons pas technique, mais bien de système, de politique énergétique, d’amélioration continueCes transitions vont obliger systématiquement les directions d’entreprises à s’engager et à s’organiser autrement. Et c’est bien là le frein principal, en tout cas celui auquel j’ai dû faire face le plus souvent. Chaque fois qu’une direction d’entreprise souhaite s’attaquer à ces sujets de manière ponctuelle, sans intégrer une vision systémique, avec uniquement une volonté de retours sur investissement immédiats ou de conformité réglementaire, cela ne fonctionne pas, ou n’est pas pérenne. Pour transformer ces transitions en opportunité, il n’y a pas le choix, il faut changer de paradigme.

Pour commencer par la transition écologique, concernant ses effets, pour être honnête, nous les percevons pour le moment uniquement à travers la contrainte réglementaire. C’est pour l’instant le seul impact direct que nous percevons réellement, à part quelques photos chocs d’îles plastiques ou des cyclones à l’autre bout de la planète. Le fait de ne pas percevoir la dégradation de notre environnement n’est pas tant lié à l’idéologie, qu’au fait que nous percevons le monde avec une approche linéaire. C’est anthropologique, nous ne savons faire intuitivement que des règles de 3 pour anticiper les phénomènes (cf. le célèbre problème de l’échiquier de Sissa et du roi Shirham qui démontre notre incapacité à appréhender naturellement les phénomènes exponentiels).

Or, malheureusement, nous sommes bien dans un processus exponentiel. Il ne faut pas essayer de nous projeter en linéarisant, nous pourrions croire que nous avons encore 500 ans devant nous. Les annonces brutales du type, 80% des insectes en Europe ont disparu, vont devenir de plus en plus fréquentes. Il faut donc s’attendre à l’imprévu en permanence. Dans ces conditions, à mon sens, la mise en place d’un processus d’amélioration continue, transversal, lié à l’environnement me semble être un minimum nécessaire pour toute entreprise.

Pour en revenir au niveau des marges à booster (pour reprendre le titre de la conférence), penser l’écologie de manière systémique, et à tous les niveaux de l’entreprise n’apportera pas de gains financiers directs importants. En revanche, parce que ce sujet casse les silos habituels, cela donne l’opportunité à l’entreprise d’être plus agile, plus collaborative, plus innovante avec une performance accrue liée aux ressources humaines grâce à la motivation et au fait de donner du sens. Ce sont peut-être de belles paroles, mais une étude récente, datant de 2016, montre qu’en France, le gain de performance économique entre les entreprises qui ont introduit la RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises) dans leur stratégie et celles qui ne l’ont pas fait, est en moyenne de 13%. Cela me semble assez significatif.

En ce qui concerne la transition énergétique, le lien financier est plus évident, mais là aussi, il est souvent difficile de convaincre en disant que

c’est par la méthode et l’amélioration continue que l’on va faire des économies durables.La tentation de la solution miracle avec un ROI inférieur à 1 an est souvent un frein à tout changement réel et profond. Gérer l’énergie comme une ressource et non plus comme une simple charge d’exploitation parmi d’autres, c’est un vrai changement de paradigme et un vrai engagement au niveau de la Direction.

Maîtriser son usage énergétique, savoir comment on utilise cette ressource, pour quels besoins, combien et à quel moment, cela permettra non seulement de faire des économies dans la durée mais également d’anticiper les nouveaux modes de production d’énergie décentralisée qui sont en train d’émerger.

Enfin, voyons maintenant comment la transition numérique pourrait nous aider à transformer les contraintes que nous venons d’évoquer, en opportunités ?

La transition numérique souffre souvent du même préjugé que l’innovation. C’est coûteux, cela demande beaucoup d’investissements pour des retours très incertains et difficilement quantifiables. Seuls les grands groupes peuvent se permettre d’investir des millions, voire des milliards dans l’innovation et le numérique. Or, le numérique et les méthodes qui vont avec, ont énormément évolué depuis 10 ans. Les startups sont passées par là. Fini les gros projets de type SAP, développé avec le process dit en « V », qui coûtent des millions à développer, à implémenter, et ensuite à corriger, avec une trajectoire de coûts exponentiels, qui comme on l’a vu, est difficilement appréhendable au départ. Le numérique est maintenant agile et progressif. Il va faciliter l’agilité de l’entreprise et va lui permettre de développer sa capacité d’innovation. Comment ?

  • Le numérique va permettre de traiter plus facilement des sujets transverses, de casser les silos, d’imposer de l’agilité, de l’autonomie, de la collaboration, sans s’opposer à la performance organisationnelle liée au cœur d’activité.
  • Le numérique va permettre, grâce aux données collectées et aux capacités de calcul, de quantifier plus facilement des impacts qui ne pouvaient pas être mesurés avant, et donc qui ne pouvaient pas être managés : performance énergétique, hydrique, performance environnementale, recyclabilité des objets, traçabilité, localisation, l’usage…
  • Le numérique permet également de tester et de valider rapidement des concepts et des modèles de business auprès des clients potentiels que ce soit en BtoB ou BtoC. Les méthodes de maquettages numériques ou physiques, les fablab, le travail en écosystème, la capacité de collecter des données de feedback en temps réels, la capacité de les analyser et de suivre des « métriques », le tout avec des méthodes rigoureuses issues de l’expérience des start-up. C’est un peu une sorte d’aller/retour.

Les startups se sont appropriées le Lean management issu de l’industrie, et l’ont appelé « Lean Startup ».

Il serait opportun, je pense, pour les industriels de se réapproprier ce Lean Startup pour favoriser l’innovation et devenir plus agile.

Le numérique rend accessible, et particulièrement pour les PME et les ETI, les innovations de rupture, et grâce, selon moi, au bon sens paysan et à la Frugalité. Qu’est-ce que la Frugalité ? qu’on appelle aussi Jugaad, du nom du livre de Navi Radjou (« L’Innovation jugaad. Redevenons ingénieux! ») et qui signifie, en langue indienne, donner plus de valeur avec moins en transformant une contrainte en opportunité. Ce concept me semble en tout cas parfaitement adapté aux enjeux qui nous attendent : des objets simples, accessibles, durables et de qualité pour donner du sens et dont l’utilisation en ressources sera rationalisée. C’est le concept de Smart Cost à opposer à celui de Low cost qui a peut-être fait son temps. Les exemples d’innovations frugales pour illustrer sont souvent des exemples que l’on trouve dans des pays en voie de développement. Le réfrigérateur en terre glaise sans électricité, le vélo qui utilise les nids de poule de la route pour accumuler de l’énergie, le panneau publicitaire qui fabrique de l’eau potable …

Mais je voudrais justement insister sur ce concept pour finir parce que je pense que c’est une des clés pour adresser ces transitions et les incertitudes qui y sont associées. Et je prendrais 2 exemples d’innovation frugale plus proche de nous pour terminer :

  • 1er exemple : l’exemple Sigfox, une start-up « presque » régionale, devenu depuis une licorne mais qui au départ a utilisé une technique de transmission d’avant-guerre pour faire du low tech. Bien que limité en termes de possibilité par rapport à ses concurrents ou aux réseaux de téléphonie classique, ce modèle est en train de s’imposer doucement dans le monde de l’Internet des Objets (IoT) qui va révolutionner l’acquisition des datas.
  • Un autre exemple, plus personnel celui-ci, pour illustrer ce qu’est l’innovation frugale qui peut être favorisé par le numérique, et qui peut être aussi une innovation au niveau de l’organisation et de la vision : c’est ce que j’ai pu vivre avec le projet Logan. A l’époque, c’était un projet « pestiféré » au sein de Renault, personne n’en voulait vraiment. C’est pourtant devenu l’une des plus belles réussites mondiales. Son développement a été fait de bon sens, de malice, de créativité, de système D, et surtout d’impertinence qui a décloisonné, et parfois même shunté les citadelles de l’époque que sont le design et le marketing. C’était de la pure innovation par rapport au développement d’autres projets que j’avais pu connaître. La contrainte du manque de ressources a été transformée en opportunité. C’était un projet 100% Jugaad !

Conclusion

En conclusion, il me semblait important avant d’entrer dans le vif du sujet et dans les solutions concrètes, de bien insister sur le fait qu’il s’agit avant tout d’un changement de paradigme et d’un engagement de la Direction sur ces nouveaux enjeux stratégiques. Sinon, toutes les solutions présentées n’auront qu’un intérêt limité, en termes d’efficacité mais aussi en termes de pérennité. Concrètement, pour faire de ces contraintes imposées une opportunité pour les entreprises, on peut dégager 3 leviers qui sont à combiner.

Je vous souhaite des bonnes tables rondes et de bons débats.


1er temps fort : « Passer du comptage à la définition d’une politique énergétique et environnementale efficace »

avec Frédéric Saint-André (AFNOR), Lionel Barbé (Optinergie / ATEE Aquitaine)

 2e temps fort : « Equipements connectés et analyse des données au service de l’intelligence opérationnelle »

avec Jean-Emmanuel Gilbert (Aquassay) et les témoignages de Julien Chomat (Worldcast Systems) et Serge Fort (Lycée Agricole Fazanis de Tonneins)

3e temps fort : « Défis humains, changer les comportements et développer de nouvelles compétences en gestion de l’énergie / eau« 

avec Laurent Fouache (Actinuum), Benjamin Fay (CCI des Landes)

4e temps fort : « Solutions pour mettre en œuvre vos projets / accompagnement, financement, aides et appels à projets »

avec Anne Labadiole-Chassagne (ADEME), Marion Papadopoulo et Philippe Da Silva (CR Nouvelle-Aquitaine), Béatrice Arnaud (DRAAF NA), Estelle Régnier (CCI Bordeaux Gironde)


Conclusion de la manifestation

CCI Bordeaux Gironde - Club Industrie 23 11 2017 - Signature convention de partenariat

Patrick Seguin (Président de la CCI Bordeaux Gironde) et Pierre-Yves Rioual (Vice-président ACV) ont annoncé la signature d’une convention de partenariat entre Aquitaine Croissance Verte (ACV) et la CCI Bordeaux Gironde.

 


Networking

Networking - club industrie performance energetique et hydrique 23 11 2017

Le Buffet déjeunatoire a été l’occasion de faire du networking et d’échanger avec les entreprises membres d’Aquitaine Croissance Verte.


Communiqué de Presse de la manifestation


Article dans Sud-Ouest le 1er déc. 2017


Eau, énergie, matière, déchets : « TPE & PME gagnantes sur tous les coûts ! »

#ClubIndustrie #PerformanceEnergetique 23/11/2017 / Temps fort n°4 : accompagnements, financements et aides / #IndustrieDuFutur #FrenchFab

 CCI Bordeaux Gironde - Club Industrie 23 11 2017 - Solutions opérationnelles et financières

 4e temps fort : « Solutions pour mettre en œuvre vos projets / accompagnement, financement, aides et appels à projets »

Mme Arnaud DRAAF - Mme Papadopoulo - CR NA - Mme Labadiole - ADEME - M. Da Silva - CR NA - Mme REgnier - CCI Bordeaux - club industrie performance energetique et hydrique 23 11 2017

De gauche à droite : Mme Arnaud (DRAAF) – Mme Papadopoulo (CR NA) –
Mme Labadiole-Chassagne (ADEME) – M. Da Silva (CR NA) – Mme Régnier (CCI Bordeaux)

Intervention de Anne Labadiole-Chassagne (ADEME),

Industrie et transition énergétique, que s’est-il passé depuis 2015 ?

Industriels, investissez dans la performance énergétique !

Voir aussi

Dispositif de réduction des gaspillages eau, énergie, matière, déchets :

Opération TPE & PME gagnantes sur tous les coûts - haro sur les gaspis !

« TPE & PME gagnantes sur tous les coûts ! »!

 


Intervention de Philippe Da Silva et Marion Papadopoulo (CR Nouvelle-Aquitaine),

Programme « Usine du Futur »

 

Programme « compétitivité énergétique »

 


Intervention de Béatrice Arnaud (DRAAF NA),

Soutiens à la filière Industrie Agro-Alimentaire


Intervention de Estelle Régnier (CCI Bordeaux Gironde / CCI Nouvelle Aquitaine)

Programme d’actions 2018-2020 transition énergétique et écologique


Bon à connaître : le dispositif « PRO-SMEn » jusqu’au 31/12/2017

Le dispositif PRO-SMEn mis en place par la DGEC (Direction Générale de l’Energie et du Climat) permet aux entreprises d’obtenir une subvention équivalente à 20% de la facture énergétique annuelle (plafonnée à 40k€). Consultez le guide SMÉnergie : ce sont les entreprises qui en parlent le mieux.


Introduction de la conférence

1er temps fort : « Passer du comptage à la définition d’une politique énergétique et environnementale efficace »

2e temps fort : « Equipements connectés et analyse des données au service de l’intelligence opérationnelle »

3e temps fort : « Défis humains, changer les comportements et développer de nouvelles compétences en gestion de l’énergie / eau »