Retour sur le séminaire @Captronic_ #électronique #imprimée

En partenariat avec l’AFELIM (Association Française de l’Electronique Imprimée) et le soutien du Pôle Numérique de la CCI Bordeaux Gironde, Cap’tronic a organisé le mercredi 20 septembre  dans les locaux de l’IMS à Talence, un séminaire sur l’ « électronique imprimée » afin de faire un tour d’horizon de la chaîne de valeur d’une filière dont le marché mondial est estimé à 330 milliards de dollars en 2027.

Applications de l electronique flexible - diapo - AFELIM - produits en France

Source AFELIM / Applications en électronique imprimée

L’électronique flexible et imprimée est une technologie de rupture qui met en jeu 3 technologiques clés (Technologies d’impression / Encres techniques / Substrats flexibles) et qui trouve des domaines d’application très variés comme les puces RFID, les capteurs, l’énergie (photovoltaïque, composants piezo-électriques), les livres électroniques, l’aéronautique, l’automobile (sièges chauffant), l’industrie, le bâtiment, le médical, le textile « intelligent » (revêtement de sols ou semelles connectées), papiers « intelligents » et emballages connectés …

CEA TECH Liten - aspects technologiques clés

Source LITEN / Electronique Flexible : 3 aspects technologiques clés (Technologies d’impression / Encres / Substrats)

 

Interventions

« Présentation AFELIM Association Française de l’électronique imprimée »
par Anne-Lise MARECHAL, Délégué Général de l’AFELIM

70 membres en France

diapo - AFELIM - Association Française de l'Electronique Imprimée -70 membres

Couvrant la chaîne de valeur

diapo - AFELIM - chaine de valeur adherents

 

« L’électronique imprimée sur substrat souple : une opportunité pour l’innovation »
par Gunay Yildirim le CEA Tech / Liten

Domaines de recherche du CEA TECH / LITEN en électronique imprimée / flexible

CEA TECH Liten - domaines de recherche electronique flexible

 

« L’électronique organique à l’IMS », par Lionel Hirsch, Laboratoire IMS (Université de Bordeaux / CNRS)

Domaines de recherche en électronique organique couverts par l’IMS (en vert) par rapport à tous les champs d’investigation actuels.

 IMS - domaines de recherche

 

 

« Les encres techniques, caractéristiques, mises en œuvre et domaines applicatifs »
par Rémi Vie, Business Development, Chemical Engineer, VFP Ink Technologies

Présentation d’une encre technique incorporant des particules d’argent

VFP InkTechnologies - encre avec des particules d'argent

 

« Les moyens, les axes de recherche et les applications de la plateforme technologique ELORPrintTec  »
par Georges Hadzioannou

Elorprinttec

Visite de la plateforme ELORPrintTec avec Wiljan Smaal

Elorprinttec

Elortprinttec - plaque inauguration et logos partenaires

 

Plus d’infos / Contact

Thierry ROUBEIX – roubeix@captronic.fr – 05 57 02 09 62

CAPTRONIC – Région Aquitaine –
Parc d’activités Georges Petit
43-47 rue Marcel SEMBAT
33130 BEGLES

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#Cybersécurité : risques liés à l’hébergement des données dans les #datacenters et le #cloud

DGSI - DZSI - Ingerence economique n35

La DGSI vient de diffuser son « Flash Ingérence Économique n°35 » portant sur « les risques liés à l’hébergement des données dans les data centers et le cloud ». Ce document a vocation d’apporter des témoignages, ainsi qu’un certain nombre de réponses et de parades.

Les risques liés à l’hébergement des données dans les data centers et le cloud

L’augmentation constante de la masse des données hébergées à l’aide des techniques d’informatique en nuage(1) représente un enjeu majeur pour la sécurité des informations sensibles des entreprises.

En effet, les données hébergées dans le nuage sont traitées au sein de centres de données(2) dont la maîtrise par le client est limitée et essentiellement d’ordre contractuel. En particulier, la connaissance de la localisation exacte des données est difficile, celles-ci étant réparties entre plusieurs centres géographiquement distincts (pour des questions de résilience notamment) et faisant l’objet de transferts à des fins de rationalisation et d’optimisation des flux de données.

Ces services permettent aux entreprises de bénéficier de solutions d’hébergement ou de traitement de données souples, évolutives, faciles d’emploi et accessibles en tout point du globe.

Cette forme avancée de sous-traitance de la gestion des systèmes d’information induit en contrepartie d’importants risques pour la sécurité des données des entreprises, françaises en l’espèce. Ces données sont en effet susceptibles de faire l’objet d’interceptions ou de captations, à tout moment de leur cycle de vie (au cours de leur acheminement sur Internet, durant leur stockage sur des serveurs à distance, lors du transfert au sein d’un autre centre de données, etc.).

Or, les serveurs situés à l’étranger et notamment ceux des centres de données, sont soumis à la réglementation des États qui les hébergent. Les législations de la plupart des pays prévoient ainsi la possibilité, pour les services de police et de sécurité, d’accéder aux données hébergées sur leur territoire. Par ailleurs, certaines autorités peuvent parfois invoquer un motif de sécurité nationale, ou d’autres impératifs d’ordre public, pour justifier l’accès aux données des clients des prestataires. En effet, certains États, grâce à un cadre juridique adapté et à une définition large des enjeux relevant de la sécurité nationale, peuvent enjoindre les prestataires de leur nationalité, même localisés dans un autre pays, de transmettre des données concernant des clients étrangers.

1er exemple

Un prestataire extra-européen d’hébergement de données a refusé de transmettre à son gouvernement des courriels hébergés sur ses serveurs situés à l’étranger. Si une décision de justice lui a donné raison, cette jurisprudence demeure fragile et d’autres prestataires ont pu se voir contraints de transmettre à leurs autorités des emails stockés en dehors de leur territoire national.

Ainsi, certains pays, qui ont fait de l’économie un enjeu majeur pour leur sécurité nationale, utilisent ces instruments légaux pour collecter des informations relevant de cette sphère d’activité.

2ème exemple

Une société française spécialisée dans la pharmaceutique vétérinaire a choisi d’externaliser le stockage de ses données vers une solution de cloud gratuite d’un prestataire étranger.

Il a alors été constaté que l’hébergeur de données étranger était soumis à une législation différente, plus souple en matière de collecte de renseignements. Cette entreprise française comptant par ailleurs parmi ses concurrents plusieurs groupes de la nationalité de l’hébergeur, la société tricolore s’expose ainsi à un risque accru d’espionnage économique de ses données stratégiques.

Commentaires

Les risques de l’hébergement de type cloud dans des centres de données restent encore largement sous-estimés. Nombreuses sont les sociétés persuadées que les interceptions/captations de données par des puissances étatiques s’inscrivent exclusivement dans le cadre de la lutte contre le terrorisme ou la criminalité organisée. Elles ne se considèrent ainsi pas menacées par le risque de captation de leurs données stratégiques hébergées dans le cloud.

Par ailleurs, les solutions de stockage ou de traitement des données à l’étranger sont parfois considérées comme offrant un plus haut niveau de sécurité et des services plus performants que les solutions nationales. Certains prestataires étrangers proposent à cet égard des fonctionnalités avancées, très prisées des entreprises qui se développent à l’international, et à un moindre coût.

En outre, pour rassurer leurs clients face à la portée extraterritoriale de certaines législations, et plus largement aux risques d’interception de leurs données par des gouvernements étrangers, certains prestataires extra-européens ont décidé de confier la gestion de leurs centres de données à des groupes européens. Cette solution apparaît toutefois insuffisante pour garantir la protection des données hébergées. En effet, même si les centres de données sont exploités par des opérateurs européens, des entreprises non-européennes conservent régulièrement la maîtrise de l’architecture matérielle et logicielle des installations.

Préconisations de la DGSI

Face au risque d’interception et aux pratiques de certains prestataires, la DGSI émet les préconisations suivantes pour tenter de limiter les risques de captation du patrimoine informationnel des entreprises utilisant les datas centers / le cloud :

  • S’agissant des centres de données localisés sur le territoire national, veiller à accorder une attention particulière aux conditions générales de vente et d’utilisation. Il convient, pour les entreprises, de s’assurer que le contrat ne permet pas le transfert des données hébergées en France vers un pays tiers.
  • Préférer des prestataires français, ou à défaut européens, dont les serveurs sont situés dans l’Hexagone ou dans un pays membre de l’Union européenne.
  • Bannir l’utilisation des services, gratuits ou non, d’hébergement dans le cloud, autorisant l’accès aux données hébergées à des fins publicitaires.
  • Distinguer le traitement des données non sensibles, stockables dans le cloud, des informations à forte valeur ajoutée économique, stratégique ou financière, à conserver dans des infrastructures internes à l’entreprise.
  • Procéder systématiquement au chiffrement de l’ensemble des données transférées sur un service d’hébergement à distance. Ce chiffrement doit être effectué par l’entreprise elle-même et non par ses prestataires, ou via les outils de ces derniers.
  • Limiter les droits des utilisateurs des services dans le nuage, ne pas utiliser de compte administrateur pour les tâches quotidiennes, surveiller les logs de connexion et assurer une gestion rigoureuse des droits d’accès pour éviter toute usurpation d’identité.
  • Procéder à un audit des infrastructures techniques hébergeant les données de l’entreprise et s’assurer du respect des stipulations contractuelles.
  • Contacter la DGSI en cas de découverte ou de suspicion d’un cas d’ingérence ou d’interception de données.

Equipe Sécurité Économique
Direction Zonale de la Sécurité Intérieure (DZSI) à Bordeaux
securite-eco-bordeaux@interieur.gouv.fr

Notes :

1 L’information en nuage ou cloud computing se définit comme un « mode de traitement des données d’un client, dont l’exploitation s’effectue par l’Internet, sous la forme de services fournis par un prestataire », même si des solutions de cloud privé, au sein desquels les données ne transitent qu’à travers le réseau d’un opérateur de télécommunication, peuvent être mises en œuvre.

2 Un centre de données ou data center est un centre d’hébergement et de traitement de données à distance pour les entreprises et les administrations, abritant un nombre important de serveurs et d’équipements informatiques tout en fournissant une sécurité physique et une continuité d’activité.

Source

#Guide @Captronic_ Quelle méthodologie pour réussir votre #projet #électronique

Cap’tronic vient d’éditer un nouveau guide  intitulé « Quelle méthodologie pour réussir votre projet électronique » qui met l’accent sur l »Internet des Objets (IoT) et les Systèmes Intelligents, il est téléchargeable ici.

 

20/09 Séminaire @Captronic_ #electronique #imprimee : technologie, applications, produits…

En partenariat avec l’AFELIM (Association Française de l’Electronique Imprimée), le pôle de compétitivité Aerospace Valley et Cap’tronic vous proposent le mercredi 20 septembre de 13H30 à 18H00 dans les locaux de l’IMS à Talence, une rencontre autour de l’ « électronique imprimée » au sein de la plateforme ELORPrintTec (inaugurée le 6 février 2017 à Talence) afin de faire un tour d’horizon des différents maillons de la filière : innovations, formulations, impressions et découvrir les multiples applications .

Electronique imprimée : un marché de 330 milliards de dollars en 2027

flex display map (c) Arizona State University

(c) Arizona State University

L’électronique flexible et imprimée est une technologie de rupture : des fonctions plus ou moins complexes (imprimées ou hybrides) réalisées avec des matériaux organiques (carbone, hydrogène) ou inorganiques sur des substrats flexibles ou rigides (verre, papier) en utilisant des encres conductrices déposées par des techniques d’impression traditionnelles (déroulé ou feuille à feuille) sur de grandes surfaces. Le rapport coût/performance de cette nouvelle technologie la rend très attractive.

Les nombreuses applications envisagées – auxquelles s’ajoutent de nouvelles fonctionnalités qui ne peuvent être réalisées qu’en électronique imprimée –  en font un champ de recherche majeur. Finesse, légèreté, solidité, flexibilité, conformabilité font que cette technologie s’intègre facilement aux systèmes existants. Le marché à l’horizon 2027 est estimé à 330 milliards de dollars dans des domaines très variés comme les puces RFID, l’énergie, les livres électroniques, l’aéronautique, l’automobile, l’industrie, le bâtiment, le médical, le textile « intelligent », les emballages connectés … 

Programme

13h30 Accueil des participants

14h00 Accueil Cap’tronic et Aerospace Valley (AESE)

  • « Présentation AFELIM Association Française de l’électronique imprimée »
    par Anne-Lise MARECHAL, Délégué Général de l’AFELIM
  • « L’électronique imprimée sur substrat souple : une opportunité pour l’innovation »
    par Gunay Yildirim le CEA Tech
  • « L’électronique organique à l’IMS », par Lionel Hirsch, IMS
  • « Les encres techniques, caractéristiques, mises en œuvre et domaines applicatifs »
    par Rémi Vie, Business Development, Chemical Engineer, VFP Ink Technologies
  • « Capteurs sur substrats souples »
    par Christophe Mathieu, Linxens
  • « In-Mold Electronics : Toward functional decorative plastic parts »
    par Antoine Gras, ‎SE2D (Symbiose Engineering Design Developpment)
  • « Les moyens, les axes de recherche et les applications de la plateforme technologique ELORPrintTec  »
    par Georges Hadzioannou

 

  • 18h00 Visite de la plateforme ELORPrintTec avec Wiljan Smaal

Contact

Thierry ROUBEIX – roubeix@captronic.fr – 05 57 02 09 62

 

CAPTRONIC – Région Aquitaine –
Parc d’activités Georges Petit
43-47 rue Marcel SEMBAT
33130 BEGLES

Atelier gratuit mais inscription obligatoire ici

#RH Impact des #transitions verte et #numérique : #emploi, compétences et #formation

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Les transitions « numérique » et « verte » bouleversent les activités et les organisations des TPE / PME.

Faisant suite au programme « Rue de la Formation » qui valorise des entreprises ayant réussi leurs transformations internationales, numériques et environnementales, le MEDEF poursuit son action de sensibilisation des chefs d’entreprises sur la nécessité de former leurs collaborateurs à ces nouvelles compétences.

Le MEDEF vient de publier une étude conduite par le cabinet Sémaphores, qui analyse l’impact des transitions verte et numérique sur les emplois et les besoins de compétences et de formation et qui met en évidence qu’elles sont perçues comme de véritables enjeux stratégiques pour toutes les entreprises.

La transition « numérique », qui impacte  directement leur développement commercial apparaît néanmoins comme prioritaire, au détriment de la transition « verte », perçue comme plus normative (cf ISO 14001 / Management environnemental, ISO 50001 / management énergie).

De façon générale, les entreprises attendent un décryptage de l’impact de ces transitions sur leur activité notamment sous la forme d’auto-diagnostics, de guides méthodologiques, de benchmark, de vulgarisations des travaux des observatoires des métiers, … et confirment leur besoin d’accompagnement.

Accompagnement sur les transitions « numérique » et « verte »

C’est ce à quoi la CCI Bordeaux Gironde s’emploie depuis 1997 au travers d’une équipe dédiée de conseillers du « Pôle Numérique » qui organisent et animent un programme d’ateliers et conférences de sensibilisation et proposent un accompagnement sur mesure en fonction des problématiques des entreprises. L’Observatoire Aquitain de l’économie numérique et une veille régulière diffusée sur le blog (yc sur les évolutions des métiers, les études …) les médias sociaux (Facebook, Twitter, Slideshare, …) viennent compléter ces dispositifs.

Le Groupe CCI Bordeaux Gironde compte par ailleurs e-cod Ecole de la communication et de la création digitale qui propose des formations supérieures et continues en design digital, webmarketing, communication multicanal …

Concernant la « Transition verte », outre les actions en faveur de la performance industrielle qui vise à optimiser les processus et à réduire les gaspillages, un  programme collectif régional « Performance et Maîtrise de l’Énergie » a été mis en place par les CCI Nouvelle Aquitaine. Enfin, dans le cadre du Club de la Mobilité, la CCI Bordeaux Gironde participe aux actions de sensibilisation des entreprises et de réflexion sur les enjeux de mobilité (cf article sur les plans de mobilité 2018 et séminaire du 6 juillet 2017) et de logistique urbaine.

Transition verte ?

De quoi parle-t-on ? De toutes les actions de lutte contre le dérèglement climatique et de préservation de l’environnement dans les domaines de l’énergie, du bâtiment, du transport, des déchets … :

Transition numérique / Transformation digitale sur notre blog

#CCIData #géolocalisation : Exploitez les ressources cartographiques #géoservices #API @IGNFrance

01 06 2017 - CCI Bordeaux Gironde Venez (re)découvrir les services de l'IGN Ressources cartographiques, Géoservices, API Géoportail, IGN fab

La manifestation du 1 juin 2017 organisée par le Pôle Numérique de la CCI de Bordeaux  a été occasion de (re)découvrir l’ IGN, comme acteur du numérique avec ses offres de services de cartographie / Géoservices / API tant pour les entreprises que pour les particuliers et de l’innovation au service des territoires et des entreprises et start-up françaises.

Déroulé de la manifestation

Introduction par Bruno Saintorens du Pôle Numérique de la CCI Bordeaux Gironde

Les données sont devenues le carburant de l’innovation et de la compétitivité des entreprises et des collectivités. C’est pourquoi le fait de savoir exploiter des ressources cartographiques fiables et françaises, pouvoir réaliser des études géomarketing ou d’impact, utiliser des API pour développer de nouveaux services géolocalisés … sont autant d’atouts.

Collectivités, entreprises du tourisme, du transport / logistique ou de l’immobilier, cabinets d’architecture ou d’urbanisme, prestataires de services ou startups du numérique, fabricants / opérateurs de drones, un groupe / cluster industriel … une multitude d’acteurs économiques peuvent trouver un service IGN utile à leurs projets.

introduction atelier IGN CCI Bordeaux Gironde par Bruno Saintorens

Atelier IGN Pôle Numérique de la CCI Bordeaux Gironde

Missions et innovation à l’ IGN (Philippe ABadie)

Missions et innovation à l’ IGN (Philippe ABadie)

  • Institution /organisation
  • Laboratoires de recherche et Innovation à l’IGN
  • IGN Fab , l’accélérateur de projets de géoservices : présentation de deux startups incubées récemment In sun we trust (Photovoltaïque) et 4riders (application mobile pour skieurs)
  • Focus sur 3 projets de recherche appliquée : la camlight (caméra légère), le Géocube (objet connecté) et le projet Itowns / Stéreopolis (vues immersives)

Présentation des Géoservices (Sofiane Kriat chef de marché au marketing)

Présentation des Géoservices (Sofiane Kriat chef de marché au marketing)

  • Les ressources cartographiques IGN
  • Comment créer les ressources ?
  • Démonstrations sous Qgis (Système d’Information Géographique Libre et Open Source) de l’affichage des couches / Différence entre WFS et WMTS sur les parcelles cadastrales.
  • Présentation de l’ API Geoportail
  • Accompagnement : site/tutoriels, blog, FAQ et SAV

Les applications IGN

  • Remonter le temps
  • Ma visionneuse
  • Mes adresses/ mon géocodeur > utiles pour géolocaliser un fichier d’adresses et réaliser par exemple des études géomarketing, étude d’implantation …
  • Ma carte,
  • Monguichet,
  • Isochrones et calcul d’itinéraires, > applications en logistique / transport

M. Alain SUTE Groupe ERTUS a apporté son témoignage sur l’utilisation des géoservices de l’IGN pur enrichir son offre de services : logiciel ERP pour les entreprises de la filière viti-vinicole et développements dans le domaine de l’agrotech avec les objets connectés et l’optimisation des parcelles cultivées …

temoignage de M; SUTE ERTUS GRoupe

Support de présentation des intervenants

 

Live tweets de l’atelier sur @bsaintorens et @polenumerique33

Ressources sur la Data Intelligence sur notre blog

 

#UsineDuFutur : Référencez-vous dans le répertoire des offreurs de solutions !

référencez-vous dans le répertoire des offreurs de solutions pour l_Usine du Futur

Référencez-vous dans le répertoire des offreurs de solutions pour l’Usine du Futur !

Valorisez vos solutions à l’échelle régionale, nationale et internationale.

L’Industrie du Futur est un enjeu pour la compétitivité du tissu industriel régional et national. C’est pourquoi le réseau des CCI Nouvelle-Aquitaine avec CCI de France, l’Alliance Industrie du Futur (AIF), la Région Nouvelle-Aquitaine, l’Agence de Développement et d’Innovation Nouvelle-Aquitaine et la Direccte Nouvelle-Aquitaine lancent un répertoire pour valoriser et promouvoir les offreurs de solutions pour l’Industrie du Futur.

Eligibilité

Vous êtes un offreur de solutions pour ce secteur si :

  • Votre entreprise est enregistrée au Registre du Commerce et des Sociétés en France (RCS) et a publié un bilan fiscal clôturant au minimum une année complète d’activité.
  • Vous mettez sur le marché des produits, prestations de services, solutions.

Pour être éligible, une offre doit :
– être mise sur le marché par l’établissement la déclarant (et doit à minima intégrer un service d’accompagnement à son déploiement),
– être à minima en pré-commercialisation (sous réserve de validation par les représentants du comité Industrie du Futur, et à condition qu’elle fasse l’object d’une démonstration d’un produit/d’une solution commercialisable à terme).

Sont exclus le négoce international et les bureaux de représentation en France (antenne commerciale, bureau de liaison, etc.) d’une entreprise importatrice.

  • Vos produits, prestations de services et/ou solutions figurent dans le Référentiel Industrie du Futur des briques technologiques à destination d’entreprises industrielles.

Pourquoi répondre à cette enquête et être identifié offreur de solutions pour l’Industrie du Futur ?

Répondre à l’enquête vous permettra de :

  • être référencé dans le répertoire national des offreurs de solutions sur le site de l’Alliance Industrie du Futur
  • être référencé dans les bases de données régionales Nouvelle-Aquitaine : site « usine du futur » et futur « portail des savoirs faire industriels » géré par les CCI
  • valoriser vos solutions et expérimentations Industrie du Futur pour accompagner des projets de transformation industrielle
  • intégrer la communauté des offreurs de solutions et participer aux actions collectives de valorisation de l’offre technologique menées aux niveaux régional, national et international

Pour être référencé dans le répertoire national des offreurs de solutions, vous devrez accepter les clauses de la charte en fin d’enquête.

Commencez l’enquête …