#cybersécurité Cybermalveillance.gouv.fr : référencement des prestataires et expérimentation dans les Hauts-de-France

cybermalveillance ecran

Un site dédié à l’assistance aux victimes d’actes de cybermalveillance

Le gouvernement a lancé Cybermalveillance.gouv.fr un dispositif national d’assistance aux victimes d’actes de cybercriminalité qui propose deux parcours, un premier pour les victimes d’actes de cybermalveillance et un second pour les prestataires de services de proximité :

  • Les victimes seront mises en relation avec des prestataires de proximité susceptibles de les assister grâce à un parcours permettant d’identifier la nature de l’incident.
  • Les prestataires de toute la France souhaitant proposer leurs services peuvent d’ores et déjà s’enregistrer sur la plate-forme.

Ce service vise notamment à accueillir les victimes (particuliers, entreprises et collectivités territoriales) par le biais d’une plateforme numérique, et à les diriger vers les prestataires de proximité susceptibles de les assister techniquement. Un espace dédié à la sensibilisation des enjeux de la protection de la vie privée numérique est également accessible aux internautes. À terme, des campagnes de prévention seront lancées à l’échelle nationale. Grâce au recueil de nombreuses statistiques, un observatoire sera créé en vue d’anticiper le risque numérique.

Prestataires de la cybersécurité faites vous référencer

Démarche d’intérêt public, le référencement des prestataires tout comme l’accès à la plateforme pour les victimes sont gratuits. Pour les prestataires, être référencé sur la plateforme Cybermalveillance.gouv.fr c’est :

  • Rejoindre une communauté de compétences ;
  • Contribuer à l’élévation du niveau de sécurité du numérique en France ;
  • Accéder aux informations fournies par le dispositif ;
  • S’engager pour améliorer la prévention et l’assistance aux victimes d’actes de cybermalveillance.

Tous les prestataires concernés peuvent dès aujourd’hui faire une demande de référencement en ligne sur le site Cybermalveillance.gouv.fr après avoir accepté la charte les engageant notamment à respecter les bonnes pratiques commerciales et à remonter les incidents informatiques et les codes malveillants. Le référencement est dès à présent ouvert aux prestataires sur l’ensemble du territoire national.

Expérimentation en Région Hauts-de-France

Concernant les victimes d’actes de cybermalveillance, une phase expérimentale en Hauts-de-France est lancée sur Cybermalveillance.gouv.fr de juin à octobre 2017. Le choix par l’Etat des Hauts-de-France pour l’expérimentation est dû au fait que cette région était représentative du territoire national par la diversité du taux d’urbanisation de ses départements et par l’implication des acteurs locaux dans la sécurité du numérique. Seules les victimes des Hauts-de-France ont donc pour l’instant accès au service.

Pour aller plus loin

cybermalveillance logo

Mois d’octobre sur la « CyberSécurité » à la CCI Bordeaux Gironde

 

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#Cybersécurité : risques liés à l’hébergement des données dans les #datacenters et le #cloud

DGSI - DZSI - Ingerence economique n35

La DGSI vient de diffuser son « Flash Ingérence Économique n°35 » portant sur « les risques liés à l’hébergement des données dans les data centers et le cloud ». Ce document a vocation d’apporter des témoignages, ainsi qu’un certain nombre de réponses et de parades.

Les risques liés à l’hébergement des données dans les data centers et le cloud

L’augmentation constante de la masse des données hébergées à l’aide des techniques d’informatique en nuage(1) représente un enjeu majeur pour la sécurité des informations sensibles des entreprises.

En effet, les données hébergées dans le nuage sont traitées au sein de centres de données(2) dont la maîtrise par le client est limitée et essentiellement d’ordre contractuel. En particulier, la connaissance de la localisation exacte des données est difficile, celles-ci étant réparties entre plusieurs centres géographiquement distincts (pour des questions de résilience notamment) et faisant l’objet de transferts à des fins de rationalisation et d’optimisation des flux de données.

Ces services permettent aux entreprises de bénéficier de solutions d’hébergement ou de traitement de données souples, évolutives, faciles d’emploi et accessibles en tout point du globe.

Cette forme avancée de sous-traitance de la gestion des systèmes d’information induit en contrepartie d’importants risques pour la sécurité des données des entreprises, françaises en l’espèce. Ces données sont en effet susceptibles de faire l’objet d’interceptions ou de captations, à tout moment de leur cycle de vie (au cours de leur acheminement sur Internet, durant leur stockage sur des serveurs à distance, lors du transfert au sein d’un autre centre de données, etc.).

Or, les serveurs situés à l’étranger et notamment ceux des centres de données, sont soumis à la réglementation des États qui les hébergent. Les législations de la plupart des pays prévoient ainsi la possibilité, pour les services de police et de sécurité, d’accéder aux données hébergées sur leur territoire. Par ailleurs, certaines autorités peuvent parfois invoquer un motif de sécurité nationale, ou d’autres impératifs d’ordre public, pour justifier l’accès aux données des clients des prestataires. En effet, certains États, grâce à un cadre juridique adapté et à une définition large des enjeux relevant de la sécurité nationale, peuvent enjoindre les prestataires de leur nationalité, même localisés dans un autre pays, de transmettre des données concernant des clients étrangers.

1er exemple

Un prestataire extra-européen d’hébergement de données a refusé de transmettre à son gouvernement des courriels hébergés sur ses serveurs situés à l’étranger. Si une décision de justice lui a donné raison, cette jurisprudence demeure fragile et d’autres prestataires ont pu se voir contraints de transmettre à leurs autorités des emails stockés en dehors de leur territoire national.

Ainsi, certains pays, qui ont fait de l’économie un enjeu majeur pour leur sécurité nationale, utilisent ces instruments légaux pour collecter des informations relevant de cette sphère d’activité.

2ème exemple

Une société française spécialisée dans la pharmaceutique vétérinaire a choisi d’externaliser le stockage de ses données vers une solution de cloud gratuite d’un prestataire étranger.

Il a alors été constaté que l’hébergeur de données étranger était soumis à une législation différente, plus souple en matière de collecte de renseignements. Cette entreprise française comptant par ailleurs parmi ses concurrents plusieurs groupes de la nationalité de l’hébergeur, la société tricolore s’expose ainsi à un risque accru d’espionnage économique de ses données stratégiques.

Commentaires

Les risques de l’hébergement de type cloud dans des centres de données restent encore largement sous-estimés. Nombreuses sont les sociétés persuadées que les interceptions/captations de données par des puissances étatiques s’inscrivent exclusivement dans le cadre de la lutte contre le terrorisme ou la criminalité organisée. Elles ne se considèrent ainsi pas menacées par le risque de captation de leurs données stratégiques hébergées dans le cloud.

Par ailleurs, les solutions de stockage ou de traitement des données à l’étranger sont parfois considérées comme offrant un plus haut niveau de sécurité et des services plus performants que les solutions nationales. Certains prestataires étrangers proposent à cet égard des fonctionnalités avancées, très prisées des entreprises qui se développent à l’international, et à un moindre coût.

En outre, pour rassurer leurs clients face à la portée extraterritoriale de certaines législations, et plus largement aux risques d’interception de leurs données par des gouvernements étrangers, certains prestataires extra-européens ont décidé de confier la gestion de leurs centres de données à des groupes européens. Cette solution apparaît toutefois insuffisante pour garantir la protection des données hébergées. En effet, même si les centres de données sont exploités par des opérateurs européens, des entreprises non-européennes conservent régulièrement la maîtrise de l’architecture matérielle et logicielle des installations.

Préconisations de la DGSI

Face au risque d’interception et aux pratiques de certains prestataires, la DGSI émet les préconisations suivantes pour tenter de limiter les risques de captation du patrimoine informationnel des entreprises utilisant les datas centers / le cloud :

  • S’agissant des centres de données localisés sur le territoire national, veiller à accorder une attention particulière aux conditions générales de vente et d’utilisation. Il convient, pour les entreprises, de s’assurer que le contrat ne permet pas le transfert des données hébergées en France vers un pays tiers.
  • Préférer des prestataires français, ou à défaut européens, dont les serveurs sont situés dans l’Hexagone ou dans un pays membre de l’Union européenne.
  • Bannir l’utilisation des services, gratuits ou non, d’hébergement dans le cloud, autorisant l’accès aux données hébergées à des fins publicitaires.
  • Distinguer le traitement des données non sensibles, stockables dans le cloud, des informations à forte valeur ajoutée économique, stratégique ou financière, à conserver dans des infrastructures internes à l’entreprise.
  • Procéder systématiquement au chiffrement de l’ensemble des données transférées sur un service d’hébergement à distance. Ce chiffrement doit être effectué par l’entreprise elle-même et non par ses prestataires, ou via les outils de ces derniers.
  • Limiter les droits des utilisateurs des services dans le nuage, ne pas utiliser de compte administrateur pour les tâches quotidiennes, surveiller les logs de connexion et assurer une gestion rigoureuse des droits d’accès pour éviter toute usurpation d’identité.
  • Procéder à un audit des infrastructures techniques hébergeant les données de l’entreprise et s’assurer du respect des stipulations contractuelles.
  • Contacter la DGSI en cas de découverte ou de suspicion d’un cas d’ingérence ou d’interception de données.

Equipe Sécurité Économique
Direction Zonale de la Sécurité Intérieure (DZSI) à Bordeaux
securite-eco-bordeaux@interieur.gouv.fr

Notes :

1 L’information en nuage ou cloud computing se définit comme un « mode de traitement des données d’un client, dont l’exploitation s’effectue par l’Internet, sous la forme de services fournis par un prestataire », même si des solutions de cloud privé, au sein desquels les données ne transitent qu’à travers le réseau d’un opérateur de télécommunication, peuvent être mises en œuvre.

2 Un centre de données ou data center est un centre d’hébergement et de traitement de données à distance pour les entreprises et les administrations, abritant un nombre important de serveurs et d’équipements informatiques tout en fournissant une sécurité physique et une continuité d’activité.

Source

Guide et formation : Gestion de l’obsolescence des composants électroniques | @captronic_

composants electroniques - cc ObscuraDK - flickr

Guide et auto-évaluation PRECONOB

Le guide PRECONOB pour PREvention de la CONtrefaçon et de l’OBsolescence des composants électroniques est disponible !

A la fois outil de diagnostic et guide de bonnes pratiques, ce dispositif a été élaboré par un groupe d’entreprises (Actia, Airbus, Airod technologies, Cap’Tronic, Delair-Tech, Eca, Ethicalys, Serma technologies, Sterela, Studelec, TDM, Vodéa) dans le cadre d’une action collective conduite par le pôle Aerospace Valley et soutenu par l’Etat et la Région Occitanie/ Pyrénées-Méditerranée.

Procédez à votre auto-évaluation et identifiez les risques en matière d’obsolescence en vous connectant ici.

Formation Captronic 17 et 18 octobre à Pessac

Complément de l’auto-évaluation, la formation « Gestion de l’obsolescence des composants électroniques – Assurez la pérennité de vos équipements ! » les 17 et 18 octobre à Pessac vous permettra une meilleure gestion des composants électroniques et une prévention de la contrefaçon.

Contact

Thierry ROUBEIX – roubeix@captronic.fr – 05 57 02 09 62

CAPTRONIC – Région Aquitaine –
Parc d’activités Georges Petit
43-47 rue Marcel SEMBAT
33130 BEGLES

Crédit Photo ObscuraDK

#Guide @Captronic_ Quelle méthodologie pour réussir votre #projet #électronique

Cap’tronic vient d’éditer un nouveau guide  intitulé « Quelle méthodologie pour réussir votre projet électronique » qui met l’accent sur l »Internet des Objets (IoT) et les Systèmes Intelligents, il est téléchargeable ici.

 

#UsineDuFutur : Référencez-vous dans le répertoire des offreurs de solutions !

référencez-vous dans le répertoire des offreurs de solutions pour l_Usine du Futur

Référencez-vous dans le répertoire des offreurs de solutions pour l’Usine du Futur !

Valorisez vos solutions à l’échelle régionale, nationale et internationale.

L’Industrie du Futur est un enjeu pour la compétitivité du tissu industriel régional et national. C’est pourquoi le réseau des CCI Nouvelle-Aquitaine avec CCI de France, l’Alliance Industrie du Futur (AIF), la Région Nouvelle-Aquitaine, l’Agence de Développement et d’Innovation Nouvelle-Aquitaine et la Direccte Nouvelle-Aquitaine lancent un répertoire pour valoriser et promouvoir les offreurs de solutions pour l’Industrie du Futur.

Eligibilité

Vous êtes un offreur de solutions pour ce secteur si :

  • Votre entreprise est enregistrée au Registre du Commerce et des Sociétés en France (RCS) et a publié un bilan fiscal clôturant au minimum une année complète d’activité.
  • Vous mettez sur le marché des produits, prestations de services, solutions.

Pour être éligible, une offre doit :
– être mise sur le marché par l’établissement la déclarant (et doit à minima intégrer un service d’accompagnement à son déploiement),
– être à minima en pré-commercialisation (sous réserve de validation par les représentants du comité Industrie du Futur, et à condition qu’elle fasse l’object d’une démonstration d’un produit/d’une solution commercialisable à terme).

Sont exclus le négoce international et les bureaux de représentation en France (antenne commerciale, bureau de liaison, etc.) d’une entreprise importatrice.

  • Vos produits, prestations de services et/ou solutions figurent dans le Référentiel Industrie du Futur des briques technologiques à destination d’entreprises industrielles.

Pourquoi répondre à cette enquête et être identifié offreur de solutions pour l’Industrie du Futur ?

Répondre à l’enquête vous permettra de :

  • être référencé dans le répertoire national des offreurs de solutions sur le site de l’Alliance Industrie du Futur
  • être référencé dans les bases de données régionales Nouvelle-Aquitaine : site « usine du futur » et futur « portail des savoirs faire industriels » géré par les CCI
  • valoriser vos solutions et expérimentations Industrie du Futur pour accompagner des projets de transformation industrielle
  • intégrer la communauté des offreurs de solutions et participer aux actions collectives de valorisation de l’offre technologique menées aux niveaux régional, national et international

Pour être référencé dans le répertoire national des offreurs de solutions, vous devrez accepter les clauses de la charte en fin d’enquête.

Commencez l’enquête …

#Formation #Cybersecurite : 3e école d’été « Defence Security Cyber » #DSC2017

defense security cyber

26-29 juin 2017 – Ecole d’été « Defence Security Cyber »

Le Forum Montesquieu, centre d’innovation sociétale de l’université de Bordeaux vient d’annoncer le lancement de la 3ème édition de l’école d’été internationale « Defence Security Cyber« , qui se tiendra du 26 au 29 juin 2017.

Soutenue par le Secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale (SGDSN), Sopra Steria, Airbus et le Pôle de compétitivité Alpha-Route des Lasers et Hyperfréquences, en partenariat avec l’ANAJ-IHEDN, DSC se situe dans le contexte de la sécurité globale – sécurité intérieure et extérieure – avec une attention particulière portée aux technologies de sécurité industrielles et cyber-numériques.

Les intervenants de DSC sont des professionnels privés et publics spécialisés dans ces trois secteurs, ainsi que des universitaires de toutes disciplines spécialisés sur les questions de sécurité. L’école d’été est ouverte aux professionnels du secteur privé (défense, sécurité et cyber), professionnels régaliens (civils, fonctionnaires de police, militaires), ainsi qu’aux étudiants de niveau Master et plus.

Cette troisième édition sera structurée autour d’un thème technologique : la data et d’un thème stratégique : l'(in)sécurité en Afrique.

Téléchargez le préprogramme « Defense Security Cyber » 2017

Comment candidater ?

L’inscription se fait sur candidature, le nombre de places est limité. Envoyez votre candidature à l’école d’été DSC 2017 à ecole.ete.dsc@u-bordeaux.fr en précisant votre parcours, vos motivations et votre statut (étudiant, professionnel, professionnel partenaire de l’évènement, ou fonctionnaire – un CV est demandé) pour recevoir plus de renseignements sur l’organisation et le tarif qui vous sera accordé.

Plus d’infos / Contact

Defence Security Cyber

Responsable de l’organisation
Aurélie Mathis – aurelie.mathis@u-bordeaux.fr

Thématique « Cybersécurité  » sur le blog du Pôle Numérique CCI Bordeaux Gironde

#ClubIndustrie #AgroAlimentaire 1/4 : Qualité de Vie au Travail #QVT et réduction #TMS avec le #Numérique

CCI Bx Numérique QVT IAA 23 mars 2017

Conférence « L’usine agroalimentaire du futur sera-t-elle numérique ? » du 21 mars 2017 organisée par la CCI Bordeaux Gironde. Revivez l’événement en photos, tweets et consultez les supports des intervenants.

1ère table ronde « Le numérique pour améliorer la Qualité de Vie au Travail (QVT)« 

  • « La transformation numérique, enjeu majeur pour l’industrie de la filière agroalimentaire » – par Philippe LASSALLE SAINT-JEAN / MENEAU & élu CCI Bordeaux Gironde

Accueil par Monsieur Philippe Lassalle Saint Jean (Maison MENEAU), élu industrie CCI Bordeaux Gironde.

Club Industrie Usine du futur IAA - 21 03 2017 - Philippe Lassalle Saint Jean

 

  • « Les attentes autour du numérique pour la qualité de vie au travail » par Michael GOETZ / ARACT Nouvelle-Aquitaine

Club Industrie Usine du futur IAA - 21 03 2017 - Michael Goetz - ARACT Nouvelle Aquitaine

 

Les dimensions de la Qualité de vie au travail

Les dimensions de la Qualité de vie au travail

ANACT - ARACT Nouvelle Aquitaine Presentation à la CCI Bx - attentes Numérique et QVT IAA 23 mars 2017

 

 

En complément vous pouvez consulter les aides et dispositifs de la CARSAT pour la « préventions des risques professionnels et réduction des TMS » ou  lire l’étude de la Fabrique de l’industrie intitulée « La qualité de vie au travail : un levier de compétitivité » :

 

Club Industrie Usine du futur IAA - 21 03 2017 - Jérôme Jeanty - Black Wolf Concept

 

 

On comprend d’autant mieux les attentes concernant la réduction des troubles musculo-squelettiques (TMS) lorsque l’on sait que 51% des arrêts maladies de plus de 4 jours sont liés à la « Manutention manuelle ». Lire à ce propos le support de Mme PATOUILLARD de la CARSAT sur la sinistralité dans l’industrie agroalimentaire (pages 8 à 12) :

 

Optimiser les processus grâce à la simulation et à la modélisation 3D -IAA - Black wolf conception - region nouvelle aquitaine - cci bordeaux gironde 21 03 2017

Club Industrie Usine du futur IAA - 21 03 2017 - Arnaud Henery - CR Nouvelle Aquitaine

 

Retrouvez tout le déroulé du Club Industrie du 21 Mars 2017 sur l’Usine Agroalimentaire du Futur

Ressources Industrie Agroalimentaire et Numérique sur notre blog