Livre blanc du #Syntec #Numérique consacré à la #Silver #Economie

Le Syntec Numérique vient de publier un livre blanc consacré à la Silver Economy, intitulé « La révolution du bien vieillir, Comment le numérique transforme l’action sociale et accélère le développement de la Silver Economie », qui a fait l’objet d’une présentation à Laurence Rossignol, Secrétaire d’Etat chargée de la Famille, des personnes âgées, de l’Autonomie et de l’Enfance, auprès de la ministre des Affaires sociales et de la Santé.

A cette occasion Orange a créé l’infographie suivante

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#DESI2015 : La #France élève (trop) moyen pour l’usage du #numérique en #Europe

L’indice de l’économie et de la société numériques (DESI Digital Economy and Society Index 2015) est un indicateur composite élaboré par la Commission européenne (DG CNECT) pour évaluer l’évolution des pays de l’Union européenne vers une économie et une société numériques. Il regroupe un ensemble d’indicateurs structurés autour de cinq dimensions :

  • Connectivité Haut débit (disponibilité, qualité et vitesse)
  • Capital humain (utilisateurs d’Internet, compétences numériques de base, spécialistes des TIC et diplômés en sciences et techniques)
  • L’utilisation d’Internet (contenu, communication et transactions)
  • Intégration technologique (numérisation des entreprises et l’utilisation de l’e-commerce)
  • Services publics numériques (administration en ligne et cybersanté)

L’indice DESI 2015 est construit à partir d’indicateurs collectés par Eurostat et se rapportant principalement à l’année civile 2014 (sauf lorsqu’il n’y a pas de données disponibles pour cette année, auquel cas les données antérieures les plus récentes sont utilisées). Les notes de l’indice vont de 0 à 1 et augmentent selon le niveau de performance.

France : un élève (trop) moyen pour les usages numériques par les particuliers et entreprises

DESI 2015 Europe

DESI 2015 Europe

Les pays scandinaves (Danemark 1e – score de 0,68; Suède 2e – score de 0,66; Finlande 4e – score 0,62) et Benelux (BE 5e; NL 3e – score de 0,63;  LU 8e) émergent devant 2 pays baltes (Estonie 7e et Lituanie 11e) . Parmi les plus grands pays européens le Royaume-Uni (6e) devance largement l’Allemagne (10e), l’Espagne (12e en progression de 10%) et la France (14e) qui fait à peine mieux que la moyenne européenne.

 

La France obtient une note globale de 0,48 au DESI 2015. Elle améliore sa note générale en valeur (en passant de 0,45 à 0,48), mais elle stagne dans le classement. En termes de connectivité, la France recule dans le classement (de la 14e à la 19e place), en raison des progrès plus importants (en moyenne) accomplis par le reste de l’Europe.

La France doit accomplir des progrès en matière de haut débit rapide (≥ 30 Mbps) : 41% seulement des ménages bénéficient du haut débit rapide (données décembre 2013) et seuls 9,4% disposent d’un abonnement à l’internet rapide (contre 22% en moyenne dans l’UE; ce qui la place à la 23e place sur 28), ce qui limite la capacité de la France à profiter des avantages de l’économie numérique.

DESI 2015 - France - usages par les particuliers du numérique

Si la France se classe en 1e position en Europe pour les médias en ligne (VOD vidéo à la demande, télévision par internet), le pourcentage des internautes français qui utilisent les réseaux sociaux est le plus faible de tous les pays de l’UE (46% contre une moyenne européenne de 58%). Il en est de même pour la consultation des actualités en ligne (46%, soit la 27e position, l’avant-dernière du classement européen) et le recours à l’internet pour la musique, les vidéos ou les jeux (47%, 20e position du classement).

La France cumule les retards pour les usages numériques dans les entreprises

DESI 2015 - France - Intégration de la technologie numérique

L’intégration des technologies numériques par les entreprises est le domaine dans lequel les résultats de la France sont les moins bons; même si ses services publics en ligne se portent bien. Avec un pourcentage de 2,1 % des employés ayant «des compétences de spécialiste en TIC», la France se situe en-dessous de la moyenne de l’UE de 2,8 %. Même si elle pointe au-dessus de la moyenne Européenne pour l’EDI (35% contre 31% pour l’UE28) elle perd 4 places (13e). Comme pour les particuliers, mes usages des réseaux sociaux par les entreprises (7,1% en 2013; plus de 2 fois moins que la moyenne UE28) la situent dans la queue du classement 25e. Elle cumule les retards dans le Cloud computing (7,5% – 18e place / 11% pour l’UE28) et la vente en ligne qui stagne (11% – 18e place / 15% pour l’UE28). le CA réalisée ne ligne régresse (9,4% ce qui fait perdre 6 places).

Pourtant elle est 3e pour la formation de haut niveau dans les domaines scientifiques

Pourtant avec un taux de 22 pour 1 000 personnes (âgées entre 20 et 29 ans) ayant un diplôme en sciences, technologies, ingénierie et mathématiques, elle occupe la 3e place au classement de l’UE28 en termes de formation de haut niveau dans les domaines scientifiques (au-dessus de la moyenne 17 de l’UE) un résultat meilleur que les principaux États membres de l’UE (UK, DE, IT…) .

Détail des résultats

European Digital Agenda Scoreboard

 Voir aussi l’infographie DESI2015

 

#Infographie : index de l’économie et de la société #numérique #DESI2015

Euractiv a réalisé une infographie qui synthétise une partie des enseignements de l’étude DESI (Digital Economy and Society Index 2015) l’indice de l’économie et de la société numériques de l’Agenda Digital Européen.

Le DESI est un indicateur composite élaboré par la Commission européenne (DG CNECT) pour évaluer l’évolution des pays de l’Union européenne vers une économie et une société numériques. Il regroupe un ensemble d’indicateurs structurés autour de cinq dimensions :

  • Connectivité Haut débit (disponibilité, qualité et vitesse)
  • Capital humain (utilisateurs d’Internet, compétences numériques de base, spécialistes des TIC et diplômés en sciences et techniques)
  • L’utilisation d’Internet (contenu, communication et transactions)
  • Intégration technologique (numérisation des entreprises et l’utilisation de l’e-commerce)
  • Services publics numériques (administration en ligne et cybersanté)

L’indice DESI 2015 est construit à partir d’indicateurs collectés par Eurostat et se rapportant principalement à l’année civile 2014 (sauf lorsqu’il n’y a pas de données disponibles pour cette année, auquel cas les données antérieures les plus récentes sont utilisées). Les notes de l’indice vont de 0 à 1 et augmentent selon le niveau de performance.

Selon l’étude DESI 2015, les PME font face à des barrières pour le e-commerce en Europe. 15% des PME vendent en ligne contre 35% des grandes entreprises. 7% des PME vendent à l’étranger, contre 21% des grandes entreprises. Voir la synthèse de l’étude DESI2015 pour la France.

infographie - infographic by Euractiv : How Digital is the EU in 2015 ?

infographie par Euractiv : How Digital is the EU in 2015 ?

Source Euractiv

Voir aussi la synthèse de l’étude DESI2015 pour la France.

#Energie : Anticipez la fin des Tarifs Règlementés de Vente #gaz et #électricité

fin tarifs régulés de vente énergie - 18 juin 2015

Anticipez la fin des Tarifs Règlementés de Vente de l’énergie !

Jeudi 18 juin 2015 – 14h00 à 17h00

École Nationale Supérieure de Chimie Biologie et Physique – Bâtiment B
Allée Geoffroy Saint-Hilaire – 33607 PESSAC CEDEX

Des réponses pratiques à vos enjeux énergétiques

Vous avez un contrat d’électricité jaune/vert, vous consommez du gaz naturel : la suppression des tarifs règlementés à partir du 1er janvier 2016 vous concerne !

Ce bouleversement aura un impact direct sur vos factures car plus qu’aujourd’hui le prix des énergies dépendra de la maîtrise de vos consommations.

  • Quelles sont les échéances et les implications sur vos contrats ?
  • Comment obtenir les meilleurs prix ?
  • Comment gérer ses consommations ?

Programme

  • « Programmation de la fin des Tarifs Réglementés de Vente (TRV) », par Commission de Régulation de l’Energie
  • « Trouver les meilleurs contrats de gaz et d’électricité », par Smart Grid Energy / « Grand Sud Terre Economie Energie »
  • « Le groupement d’achats d’énergies », par GIE EROSI
  • Les programmes aquitains « CAP ENERG’IAA », « Performance et Maîtrise de l’Energie », « Chasse au Gaspillage », par Coop de France / CCI des Landes / Chambre des Métiers d’Aquitaine

Inscription en ligne obligatoire avant le 15 juin

Plus d’information

benjamin.fay@landes.cci.fr – 06 77 37 52 91

Événement co-organisé par :

CCI des Landes, la CCI de Bordeaux, La CCI Aquitaine, la Chambre de Métiers et de l’Artisanat Aquitaine, l’ARDIA, COOP de France, la Région Aquitaine et l’ADEME.

#Economie #collaborative, #sharing #economy : regards croisés France – USA

Economie collaborative : un marché mondial de 335 milliards de dollars d’ici à 2025

En dix ans, l’économie collaborative est devenu un véritable marché mondial que se disputent de nombreuses startups et entreprises multinationales.

Selon une étude PWC publiée en France le 12 mai 2015 (avril aux USA), l’économie collaborative (Sharing economy) devrait atteindre près de 335 milliards de dollars d’ici à 2025 dans le monde, contre 15 milliards en 2014.

La Sharing Economy aux USA

PwC a étudié aux USA cinq grands secteurs du marché de l’économie collaborative :

  • la finance peer-to-peer (prêts entre particuliers),
  • le recrutement en ligne,
  • le logement (comme l’échange d’appartements),
  • l’autopartage
  • et la musique/vidéo en streaming.

44% des Américains sont familiers avec ces nouveaux usages de consommation qui concernent 4 secteurs majeurs :

  • le transport (phénomène UBER oblige, les services collaboratifs ont été utilisés par 8% des américains),
  • la distribution et les biens de consommation,
  • l’hébergement et restauration (phénomène AirBnB oblige, les services collaboratifs ont été utilisés par 6% des américains),
  • et les loisirs, médias et communication

L’économie collaborative en France

Au travers de deux études (Décembre 2014 et avril 2015) le CREDOC met en évidence que sous le vernis participatif, de nombreux projets ou usages dits collaboratifs sont en réalité surtout animés par des motivations mercantiles. Ils s’accompagnent néanmoins parfois d’autres éléments incitatifs tels que les préoccupations environnementales, le désir de tisser des liens fondés sur le partage, le don et la confiance, mais aussi l’espoir de voir émerger une société plus respectueuse de chaque individu. Autant d’aspects qui sont en rupture avec le modèle actuel dominant de l’hyperconsommation et du schéma classique de production-distribution-consommation.

avantages percus des pratiques collaboratives en France

Etude du CREDOC de décembre 2014 sur « la société collaborative – mythe et réalité »

Etude du CREDOC d’avril 2015 sur la « société collaborative l’argent d’abord, le partage aussi »

Autres ressources sur l’économie collaborative

#Economie #collaborative : le #Barter échanges interentreprises sans flux monétaire

L’actualité liée à l’annonce du partenariat du Crédit Coopératif avec France Barter (*) plateforme coopérative spécialisée dans les échanges interentreprises , vient de remettre un coup de projecteur sur le « Barter«  (qui peut être assimilé à du troc) nouvelle forme d’échange commercial entre entreprise (services ou produits) sans flux monétaire.

Cette innovation d’usage a séduit 65% des entreprises selon un rapport de la DGCIS / PIPAME dans le « Guide des échanges interentreprises de biens et services » qui rappelle les 8 règles d’or.


(*) créée en 2014 par Samuel Cohen et Arthur Bard

Le #numérique déroutant ou la disruption des activités traditionnelles

« Uberisation », « disruption » nouveaux termes de la révolution numérique

Popularisé sous le terme d’ « Uberisation » (pour les Taxis), le numérique vient « disrupter » ou remettre en cause le modèle économique de nombreuses entreprises et en premier lieu celui de PME de secteurs économiques dits « traditionnels ».

Bpifrance Le Lab, en collaboration avec Olivier Sichel, PDG du groupe LeGuide, a publié sous le titre « Le numérique déroutant » une étude qui montre comment le numérique devient un facteur de recomposition des chaînes de valeur dans des secteurs d’activité à forte concentration de PME tels que : le tourisme, le transport, la plasturgie et le bâtiment.

Disrupter ou être disrupté, telle est la question …

infographie-bpifrance-le-lab-le-numerique-deroutant-limpact-du-digital-sur-les-pme

 Autres ressources sur la transformation digitale