Panorama et enjeux de l’#industrie #agroalimentaire en France

Panorama des industries agroalimentaires

L’Agroalimentaire est le 1er secteur industriel en France. A l’occasion du Salon International de l’Alimentation (qui s’est tenu du 16-20 octobre 2016), le Ministère de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt a établi un « panorama des industries agroalimentaires » ; un état des lieux réalisé tous les 2 ans dont l’édition 2016 peut être téléchargée ici (PDF – 4,56 Mo).

Chiffres clés de la région Nouvelle-Aquitaine

  • 11 893,8 millions d’euros de chiffre d’affaires dont 2 968,2 millions d’euros réalisés à l’export
  • 38 434 salariés au 31 décembre 2014
  • 2 473 établissements
  • 1 997 entreprises
  • 7,1% du chiffre d’affaires des industries agroalimentaires (IAA) en France
  • 24,9% du chiffre d’affaires manufacturier régional
  • 16,8% de l’emploi manufacturier régional

Panorama des IAA : la fiche régionale Nouvelle Aquitaine (PDF- 585 Ko)

10 grands enjeux pour les IAA

Les équipes du ministère ont analysé le positionnement du secteur agroalimentaire français au regard de 10 grands enjeux (PDF – 4,56 Mo – à télécharger ici) en mettant en perspective les dynamiques et actions en cours des acteurs privés et des pouvoirs publics.

  • Développement des entreprises
  • Emploi et formation
  • Echanges commerciaux internationaux
  • Défis environnementaux
  • Alimentation
  • Sécurité sanitaire des aliments
  • Modes officiels de valorisation des produits agroalimentaires
  • Distribution alimentaire et les relations commerciales au sein de la filière
  • Recherche, développement et innovation
  • Normalisation

Retrouvez tout le déroulé du « Club Industrie » sur l' »Usine Agroalimentaire du Futur »

Ressources Industrie Agroalimentaire et Numérique sur notre blog

Chiffres clés du #numérique en #France

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La Direction Générale des Entreprises (DGE) vient de publier les « Chiffres clés du numérique 2015 en France » qui brosse un panorama synthétique du développement de l’économie numérique et de l’usage des TIC tant au niveau national qu’à l’échelle européenne.

Les indicateurs essentiels tirés notamment d’études INSEE (2013, 2014), Eurostat (2013, 2014) ou du CREDOC (2014) portent sur :

  • Le développement du secteur producteur des TIC et des infrastructures :
    Secteur producteur (valeur ajoutée et emploi) ; Infrastructures ; Commerce électronique.
  •  L’usage des TIC par les particuliers, les entreprises et l’Administration.

Baromètre 2015 du #numérique en #France du @credoc

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Le CREDOC vient de publier l’édition 2015 de son baromètre du numérique qui mesure la « Diffusion des technologies de l’information et de la communication dans la société française »; réalisé pour le Conseil Général de l’Economie, de l’Industrie, de l’Energie et des Technologies (CGE) et l’Autorité de Régulation des Communications Electroniques et des Postes (ARCEP).

Pour la 1ère fois, les Français sont plus équipés en téléphone mobile (92%) qu’en téléphone fixe (89%). La consommation moyenne de données mobiles a quasiment doublé en un an (1,1 Go par mois au 1er trimestre 2015).

Tandis que le taux d’équipement en ordinateur recule, celui des mobiles explosent : 58% pour les smartphones et 36% tablettes. Le nombre d’internautes atteint 84% ce qui place la France en 6ème place du palmarès européen (100% des 12-17 ans sont internautes) et 52% des français sont des mobinautes (54% sont les deux). 62% des Français déclarent utiliser les réseaux sociaux.

Présentation

Rapport

 

 

#Infographie #IoT Objets connectés : la réalité économique derrière le battage médiatique

Des disparités dans les usages

Dans le cadre de son « Observatoire des Objets Connectés » l’IFOP a publié courant octobre 2015 une infographie qui montre que si 96% des consommateurs ont entendu parlé des objets connectés et 66% déclarent savoir exactement ce que c’est, le taux d’équipement en France reste très faible avec 5% en santé / bien-être, 8 en domotique / smarthome et 4% en électroménager.

Les intentions d’achats en fonction des continents sont très différentes suivant que l’on se trouve en France (50%), USA (58%) ou en Corée du Sud (79%).

ifop infographie observatoire 2015 des objets connectes

Un marché essentiellement Asie / Pacifique

L’étude IFOP peut être mise en parallèle avec celle publiée en novembre 2015 par SAP « Internet of Things Executive Checklist » qui met en exergue que l’essentiel du marché de l’internet des objets se situe en Asie / Pacifique (58,3% en 2014 / 51,2% en 2020) même si la part de l’Europe est appelée à connaître une croissance de 12% en 2014 à 19,5% en 2020.

SAP internet of things executive checklist 2015

IoT : 70% des revenus en B2B; 11% de l’économie mondiale

Il est important de noter c’est que si les applications grands publics occupent la scène médiatique, 70% des revenus projetés seront le fruits des applications B2B, selon McKinsey Global Institute, en logiciels, infrastructures, connectivité et services.

Si l’on en croit l’étude McKinsey Global Institute « Unlocking the potential of the Internet of Things », l’impact de l’IoT / Internet des objets est chiffré à $3,9 trillions (milliard de milliards) et juqu’à $11,1 trillions en 2025 soit l’équivalent de 11% l’économie mondiale;

McKinsey IoT total potential economic impact by 2025

Etude IoT du McKinsey Global Institute

#DESI2015 : La #France élève (trop) moyen pour l’usage du #numérique en #Europe

L’indice de l’économie et de la société numériques (DESI Digital Economy and Society Index 2015) est un indicateur composite élaboré par la Commission européenne (DG CNECT) pour évaluer l’évolution des pays de l’Union européenne vers une économie et une société numériques. Il regroupe un ensemble d’indicateurs structurés autour de cinq dimensions :

  • Connectivité Haut débit (disponibilité, qualité et vitesse)
  • Capital humain (utilisateurs d’Internet, compétences numériques de base, spécialistes des TIC et diplômés en sciences et techniques)
  • L’utilisation d’Internet (contenu, communication et transactions)
  • Intégration technologique (numérisation des entreprises et l’utilisation de l’e-commerce)
  • Services publics numériques (administration en ligne et cybersanté)

L’indice DESI 2015 est construit à partir d’indicateurs collectés par Eurostat et se rapportant principalement à l’année civile 2014 (sauf lorsqu’il n’y a pas de données disponibles pour cette année, auquel cas les données antérieures les plus récentes sont utilisées). Les notes de l’indice vont de 0 à 1 et augmentent selon le niveau de performance.

France : un élève (trop) moyen pour les usages numériques par les particuliers et entreprises

DESI 2015 Europe

DESI 2015 Europe

Les pays scandinaves (Danemark 1e – score de 0,68; Suède 2e – score de 0,66; Finlande 4e – score 0,62) et Benelux (BE 5e; NL 3e – score de 0,63;  LU 8e) émergent devant 2 pays baltes (Estonie 7e et Lituanie 11e) . Parmi les plus grands pays européens le Royaume-Uni (6e) devance largement l’Allemagne (10e), l’Espagne (12e en progression de 10%) et la France (14e) qui fait à peine mieux que la moyenne européenne.

 

La France obtient une note globale de 0,48 au DESI 2015. Elle améliore sa note générale en valeur (en passant de 0,45 à 0,48), mais elle stagne dans le classement. En termes de connectivité, la France recule dans le classement (de la 14e à la 19e place), en raison des progrès plus importants (en moyenne) accomplis par le reste de l’Europe.

La France doit accomplir des progrès en matière de haut débit rapide (≥ 30 Mbps) : 41% seulement des ménages bénéficient du haut débit rapide (données décembre 2013) et seuls 9,4% disposent d’un abonnement à l’internet rapide (contre 22% en moyenne dans l’UE; ce qui la place à la 23e place sur 28), ce qui limite la capacité de la France à profiter des avantages de l’économie numérique.

DESI 2015 - France - usages par les particuliers du numérique

Si la France se classe en 1e position en Europe pour les médias en ligne (VOD vidéo à la demande, télévision par internet), le pourcentage des internautes français qui utilisent les réseaux sociaux est le plus faible de tous les pays de l’UE (46% contre une moyenne européenne de 58%). Il en est de même pour la consultation des actualités en ligne (46%, soit la 27e position, l’avant-dernière du classement européen) et le recours à l’internet pour la musique, les vidéos ou les jeux (47%, 20e position du classement).

La France cumule les retards pour les usages numériques dans les entreprises

DESI 2015 - France - Intégration de la technologie numérique

L’intégration des technologies numériques par les entreprises est le domaine dans lequel les résultats de la France sont les moins bons; même si ses services publics en ligne se portent bien. Avec un pourcentage de 2,1 % des employés ayant «des compétences de spécialiste en TIC», la France se situe en-dessous de la moyenne de l’UE de 2,8 %. Même si elle pointe au-dessus de la moyenne Européenne pour l’EDI (35% contre 31% pour l’UE28) elle perd 4 places (13e). Comme pour les particuliers, mes usages des réseaux sociaux par les entreprises (7,1% en 2013; plus de 2 fois moins que la moyenne UE28) la situent dans la queue du classement 25e. Elle cumule les retards dans le Cloud computing (7,5% – 18e place / 11% pour l’UE28) et la vente en ligne qui stagne (11% – 18e place / 15% pour l’UE28). le CA réalisée ne ligne régresse (9,4% ce qui fait perdre 6 places).

Pourtant elle est 3e pour la formation de haut niveau dans les domaines scientifiques

Pourtant avec un taux de 22 pour 1 000 personnes (âgées entre 20 et 29 ans) ayant un diplôme en sciences, technologies, ingénierie et mathématiques, elle occupe la 3e place au classement de l’UE28 en termes de formation de haut niveau dans les domaines scientifiques (au-dessus de la moyenne 17 de l’UE) un résultat meilleur que les principaux États membres de l’UE (UK, DE, IT…) .

Détail des résultats

European Digital Agenda Scoreboard

 Voir aussi l’infographie DESI2015

 

#Infographie : index de l’économie et de la société #numérique #DESI2015

Euractiv a réalisé une infographie qui synthétise une partie des enseignements de l’étude DESI (Digital Economy and Society Index 2015) l’indice de l’économie et de la société numériques de l’Agenda Digital Européen.

Le DESI est un indicateur composite élaboré par la Commission européenne (DG CNECT) pour évaluer l’évolution des pays de l’Union européenne vers une économie et une société numériques. Il regroupe un ensemble d’indicateurs structurés autour de cinq dimensions :

  • Connectivité Haut débit (disponibilité, qualité et vitesse)
  • Capital humain (utilisateurs d’Internet, compétences numériques de base, spécialistes des TIC et diplômés en sciences et techniques)
  • L’utilisation d’Internet (contenu, communication et transactions)
  • Intégration technologique (numérisation des entreprises et l’utilisation de l’e-commerce)
  • Services publics numériques (administration en ligne et cybersanté)

L’indice DESI 2015 est construit à partir d’indicateurs collectés par Eurostat et se rapportant principalement à l’année civile 2014 (sauf lorsqu’il n’y a pas de données disponibles pour cette année, auquel cas les données antérieures les plus récentes sont utilisées). Les notes de l’indice vont de 0 à 1 et augmentent selon le niveau de performance.

Selon l’étude DESI 2015, les PME font face à des barrières pour le e-commerce en Europe. 15% des PME vendent en ligne contre 35% des grandes entreprises. 7% des PME vendent à l’étranger, contre 21% des grandes entreprises. Voir la synthèse de l’étude DESI2015 pour la France.

infographie - infographic by Euractiv : How Digital is the EU in 2015 ?

infographie par Euractiv : How Digital is the EU in 2015 ?

Source Euractiv

Voir aussi la synthèse de l’étude DESI2015 pour la France.

#Economie #collaborative, #sharing #economy : regards croisés France – USA

Economie collaborative : un marché mondial de 335 milliards de dollars d’ici à 2025

En dix ans, l’économie collaborative est devenu un véritable marché mondial que se disputent de nombreuses startups et entreprises multinationales.

Selon une étude PWC publiée en France le 12 mai 2015 (avril aux USA), l’économie collaborative (Sharing economy) devrait atteindre près de 335 milliards de dollars d’ici à 2025 dans le monde, contre 15 milliards en 2014.

La Sharing Economy aux USA

PwC a étudié aux USA cinq grands secteurs du marché de l’économie collaborative :

  • la finance peer-to-peer (prêts entre particuliers),
  • le recrutement en ligne,
  • le logement (comme l’échange d’appartements),
  • l’autopartage
  • et la musique/vidéo en streaming.

44% des Américains sont familiers avec ces nouveaux usages de consommation qui concernent 4 secteurs majeurs :

  • le transport (phénomène UBER oblige, les services collaboratifs ont été utilisés par 8% des américains),
  • la distribution et les biens de consommation,
  • l’hébergement et restauration (phénomène AirBnB oblige, les services collaboratifs ont été utilisés par 6% des américains),
  • et les loisirs, médias et communication

L’économie collaborative en France

Au travers de deux études (Décembre 2014 et avril 2015) le CREDOC met en évidence que sous le vernis participatif, de nombreux projets ou usages dits collaboratifs sont en réalité surtout animés par des motivations mercantiles. Ils s’accompagnent néanmoins parfois d’autres éléments incitatifs tels que les préoccupations environnementales, le désir de tisser des liens fondés sur le partage, le don et la confiance, mais aussi l’espoir de voir émerger une société plus respectueuse de chaque individu. Autant d’aspects qui sont en rupture avec le modèle actuel dominant de l’hyperconsommation et du schéma classique de production-distribution-consommation.

avantages percus des pratiques collaboratives en France

Etude du CREDOC de décembre 2014 sur « la société collaborative – mythe et réalité »

Etude du CREDOC d’avril 2015 sur la « société collaborative l’argent d’abord, le partage aussi »

Autres ressources sur l’économie collaborative