#Industrie #Agroalimentaire : Tendances / comportements alimentaires et disruption #FoodTech

Tendances et comportements alimentaires de demain

Suite à l’étude prospective sur les « comportements alimentaires en 2025 » (Rapport PDF à télécharger ici) réalisée par le Ministère de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt et ses partenaires Ania, CGAD, CGI, Coop de France, FCD et FranceAgriMer, 16 fiches « tendances et impacts » ont été rédigées pour accompagner les entreprises dans la perception des tendances et des comportements alimentaires de demain.

  1. Alimentation durable
  2. Alimentation, santé et bien-être
  3. Alimentations particulières et communautés
  4. Baisse de la consommation de protéines animales
  5. Consommateur stratège
  6. Digital et alimentation
  7. Faire soi-même
  8. Individualisation
  9. Moins de gaspillage alimentaire
  10. Nostalgie et authenticité
  11. Nouvelles expériences liées à la mondialisation
  12. Plus de transparence
  13. Prêt à manger
  14. Proximité
  15. Recherche de naturalité
  16. Recherches de nouvelles occasions de consommation

Des « Millenials très courtisés » : l’expérience « Food » de demain

A l’occasion de la conférence « Food is Social » qui s’est déroulée le mercredi 1er mars 2017 à Paris, Kantar TNS, Kantar Worldpanel et ShakeUp Factory ont décrypté les grandes tendances de la transformation digitale dans l’alimentaire : nouvelles technologies, nouveaux usages, nouveaux produits… en analysant les attentes, comportements d’achat et usages numériques associés à l’alimentaire des « Millenials » (Nés à partir de 1980, les millennials ont atteint la majorité au début des années 2000).

Comment survivre au phénomène « Foodtech »

La « disruption » de l’industrie agroalimentaire est en cours.

Le « Club Industrie  » du 21 mars 2017 organisé par le Pôle Numérique de la CCI Bordeaux Gironde a montré le rôle central du numérique dans « l’usine agroalimentaire du futur ». Cette manifestation a été l’occasion d’aborder la dynamique des « FoodTech » au travers du témoignage d’une startup bordelaise « TriDiFoodies » acteur de l’impression 3D alimentaire et de Florentaise PME familiale dont l’un des axes de développement est la production alimentaire  urbaine avec son concept de ferme verticale « Jard’in ».

Fort du constat que les nouvelles technologies et usages du numérique viennent impacter et transformer le secteur de l’agro-alimentaire, ShakeUp Factory (Accélérateur de startups et Capital Risque dans la boisson et l’alimentation) a profité de la conférence « Food is Social » pour diffuser son « Guide de survie des professionnels du food ». L’objectif de ce document est de fournir aux professionnels de l’agrolimentaire les clés pour éviter de se faire « disrupter » et « survivre à cette révolution digitale ».

Retrouvez tout le déroulé du Club Industrie du 21 Mars 2017 sur l’Usine Agroalimentaire du Futur

Ressources Industrie Agroalimentaire et Numérique sur notre blog

 

Panorama et enjeux de l’#industrie #agroalimentaire en France

Panorama des industries agroalimentaires

L’Agroalimentaire est le 1er secteur industriel en France. A l’occasion du Salon International de l’Alimentation (qui s’est tenu du 16-20 octobre 2016), le Ministère de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt a établi un « panorama des industries agroalimentaires » ; un état des lieux réalisé tous les 2 ans dont l’édition 2016 peut être téléchargée ici (PDF – 4,56 Mo).

Chiffres clés de la région Nouvelle-Aquitaine

  • 11 893,8 millions d’euros de chiffre d’affaires dont 2 968,2 millions d’euros réalisés à l’export
  • 38 434 salariés au 31 décembre 2014
  • 2 473 établissements
  • 1 997 entreprises
  • 7,1% du chiffre d’affaires des industries agroalimentaires (IAA) en France
  • 24,9% du chiffre d’affaires manufacturier régional
  • 16,8% de l’emploi manufacturier régional

Panorama des IAA : la fiche régionale Nouvelle Aquitaine (PDF- 585 Ko)

10 grands enjeux pour les IAA

Les équipes du ministère ont analysé le positionnement du secteur agroalimentaire français au regard de 10 grands enjeux (PDF – 4,56 Mo – à télécharger ici) en mettant en perspective les dynamiques et actions en cours des acteurs privés et des pouvoirs publics.

  • Développement des entreprises
  • Emploi et formation
  • Echanges commerciaux internationaux
  • Défis environnementaux
  • Alimentation
  • Sécurité sanitaire des aliments
  • Modes officiels de valorisation des produits agroalimentaires
  • Distribution alimentaire et les relations commerciales au sein de la filière
  • Recherche, développement et innovation
  • Normalisation

Retrouvez tout le déroulé du « Club Industrie » sur l' »Usine Agroalimentaire du Futur »

Ressources Industrie Agroalimentaire et Numérique sur notre blog

18/11 journée dédiée aux #financements innovants @ccidordogne

PANORAMA des financements innovants 2015 - CCI Dordogne

Mercredi 18 Novembre 2015 de 9h à 17h la CCI Dordogne et Initiative Périgord organisent avec leurs homologues d’Angoulême, de Libourne, de Corrèze et de Limoges une journée dédiée aux financements innovants. 

Vidéo présentation

Programme et inscription

Contact

CCI Dordogne
Direction du développement économique
Pôle Interconsulaire, Créavallée Nord
295, boulevard des Saveurs
24660 COULOUNIEIX-CHAMIERS – Plan d’accès

Tél. : 05 53 35 80 67 – b.le-gall@dordogne.cci.fr

#Panorama de l’écosystème #BigData à mai 2014 – #BigDataBx

Panorama du Big Data v 3.0 - Matt Turck (FirstMark)

Panorama du Big Data mai 2014 par Matt Turck et Sutian Dong  (FirstMark) – http://mattturck.com/

Quelques réflexions sur ce schéma et sur le marché du Big Data en général avec le regard d’un « Capital-Risqueur » (VC) :

Il commence à y avoir foule
Matt Turck le reconnait avec son panorama de l’écosystème Big Data il a clairement atteint la limite du nombre de sociétés pouvant être indiquées sur une seule page et il n’est pas certain qu’il ait représenté tous les acteurs les plus importants.

Le Big Data a attiré de nombreux entrepreneurs, les capital-risqueurs ont investi dans les startups prometteuses et par conséquent, le marché commence à devenir saturé. Certaines domaines commencent à être mûrs pour la consolidation ou l’acquisition par des grands acteurs de l’informatique (cf BlueKai par Oracle, Cloudant par IBM, Karmasphere par FICO, …) ou du web (Twitter a racheté Lucky Sort et les spécialistes de l’analyse des médias sociaux BlueFin Labs et GNIP; Salesforce.com a racheté Prior Knowledge). Même s’il y aura toujours de la place pour de nouvelles startups, il semble que beaucoup des premiers entrants ont mis la barre très haut pour leurs challengers – ce qui ne veut pas dire que l’argent des capital-risqueurs va s’arrêter de couler.

Le marché est encore jeune
Dans l’ensemble, nous sommes encore dans les premières périodes de ce marché.  Au cours des deux dernières années, certaines entreprises prometteuses ont échoué (par exemple : Drawn to Scale), un certain nombre ont eu une fin prématurée (telles : Precog, Prior Knowledge, Lucky Sort, Rapleaf, Nodeable, Karmasphere, etc), une poignée ont eu des résultats plus significatifs (Infochimps, Causata, StreamBase, ParAccel, Aspera, etc). Pendant ce temps, certaines entreprises se sont nettement démarquées et ont réalisé des levées de fonds spectaculaires tels MongoDB (+230M $), Palantir (presque 900 millions $) ou Cloudera (1 Milliard $; dont 740 millions $ auprès de Intel). Cependant, dans l’ensemble (hormis les sociétés Splunk ou Tableau Software), nous en sommes encore au début de la courbe du succès. Dans de nombreux secteurs, les startups et les grandes entreprises sont au coude à coude et aucun véritable leader n’a encore émergé .

Au battage médiatique succède la réalité
Après quelques années d’incroyable couverture médiatique du Big Data, les années qui viennent vont être importantes par de nombreuses sociétés vont passer de l’expérimentation à la mise en production. Si cela va se traduire par  l’augmentation rapide des revenus pour certains fournisseurs Big Data, ces déploiements vont aussi permettre de vérifier si le Big Data tient vraiment ses promesses.

Quoiqu’il en soit, la nécessité des technologies Big Data ne va pas cesse de se faire sentir, car le déluge des données va continuer de s’accélérer (4,4 Zettabytes en 2013 et 44 Zettabytes projetés en 2020), alimenté en partie par l’Internet des choses (objets & périphériques connectés + M2M).

Infrastructure
Hadoop semble avoir consolidé sa position comme la pierre angulaire de tout l’écosystème, mais il y a encore un certain nombre de distributions concurrentes – ce qui va probablement la faire évoluer. Spark, un autre framework open source qui s’appuie sur HDFS (le système de fichiers distribués Hadoop), fait actuellement beaucoup parler de lui, parce qu’elle promet de combler les faiblesses d’Hadoop, notamment en vitesse des traitements interactifs et avec de bonnes API (interfaces de programmation). Les premiers retours d’expérience semblent confirmer ses promesses. Parmi les évolution, certains thèmes sont dans tous les esprits (tels que les traitements en mémoire ou en temps réel); d’autres apparaissent comme par exemple une nouvelle génération d’outils de transformation de données (cf Trifacta, Paxata et DataTamer) .

Une autre question est de savoir si les données des entreprises vont vraiment partir dans le cloud (public ou privé) et si oui, dans quels délais. Beaucoup disent que les sociétés Fortune 500 conserveront chez elles leurs données (et leurs logiciels de traitement associés) pour les années à venir. Une génération de startups « Hadoop dans le cloud » (Qubole, Mortar, Joyent, Skytap …) font valoir que tôt ou tard toutes les données vont migrer vers le cloud. Elles viennent s’ajouter à des acteurs du Cloud Computing qui élargissent leur offre, comme Amazon Web Services AWS avec Elastic MapReduce Service, Microsoft avec Windows Azure HDInsight (support de Apache Hadoop et Hortonworks Data Platform (HDP), ou OVH avec Cloudera Hadoop (CDH3) + MongoDB, qui proposent aussi des traitements en ligne Big Data.

Logiciels d’analyse
Ce segment de l’écosystème Big Data a été particulièrement actif en termes de création de startups et d’investissement des capital-risqueurs. Depuis les interfaces de type feuille de calcul en passant par l’animation de chronologies et les visualisations 3D, de nombreuses start-up offrent toutes sortes d’outils d’analyse et de types d’interfaces. Comme chaque client a ses propres préférences, il y a probablement de la place pour un certain nombre de fournisseurs. Les stratégies de mise sur le marché diffèrent aussi : certaines startups se concentrent sur la vente d’outils pour les « Data Scientists » (Scientifiques des données), groupe encore restreint mais dont le nombre et les moyens budgétaires sont en croissance. D’autres adoptent la démarche inverse et proposent des solutions automatisées qui ciblent directement les utilisateurs professionnels et contournent les spécialistes des données .

Applications
Comme prévu, lentement mais sûrement l’action s’est déplacée vers la couche application du Big Data. Le schéma proposé ci-dessus met en évidence un certain nombre d’acteurs (la liste n’est pas exhaustive) qui exploitent des outils et des techniques Big Data. Certains offrent des applications horizontales – par exemple, d’application de Big Data Marketing (marketing prédictif notamment), outils de CRM ou de solutions de détection de fraudes. D’autres utilisent le Big Data dans des applications verticales spécifiques. La finance et les technologies publicitaires (notamment retargeting cf Criteo ou Pretargeting cf Ezakus) ont été les premières à adopter le Big Data, bien des années avant qu’on ne l’appelle comme ça. Peu à peu les usages du Big Data se répandent dans d’autres secteurs d’activité comme l’industrie pétrolière, l’aéronautique (tels les motoristes pour la maintenance prédictive), la santé ou les biotechnologies (génomique en particulier) ou l’éducation. Ce n’est que le début.

[Inspiré et traduction partielle de l’article de Matt Turk]